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Fateh Boutbig, président du Front El-Moustakbal : « Nous soutiendrons un second mandat de Tebboune» Le président du parti Front El Moustakbal, Fateh Boutbig, a confirmé la participation de son parti à la présidentielle anticipée de septembre.

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« La forme de la participation » doit toutefois être « définit par le Conseil National », précise le responsable lors de son passage, hier, au forum du journal El Moudjahid. « Le parti étudiera de manière objective toutes les éventualités soit présenter un candidat ou apporter un soutien à une candidature issue de la scène politique » affirme Fateh Boutbig, précisant, en marge de la rencontre, que le parti « est notamment disposé à soutenir la candidature du président de la République, si il venait à briguer un second mandant ». La position serait tranchée. En effet, le responsable politique a longuement salué les résultats économiques, politiques et sociaux enregistrés au cours du premier mandat du Président Tebboune. A ce sujet, le chef du Front El Moustakbal répond sans détours, « si une candidature du Président était annoncée, la question de notre soutien serait soumise au Conseil national qui en fera une lecture objective ». Le responsable, ajoute plus loin « personnellement je pense que les indicateurs montrent qu’il y a des réalisations et des acquis (…) si le Président se présente en disant qu’il faut poursuivre dans ces objectif, j’estime que notre soutien est tout à fait possible ».

En somme, pour Fateh Boutbig, le massage est clair : le pays a besoin de stabilité. L’accumulation des « menaces externes » à la suite des situations de crise dans le monde doit conduire à faire passer les intérêts nationaux avant ceux des partis. Fateh Boutbig, déclare en substance « notre mouvement est arrivé à un haut degré de maturité (…) Nous sommes prêts pour l’échéance », mais dans tous les cas de figure, il s’agit de proposer une « participation positive et constructive pour le pays ». La question du « soutien à une candidature externe, issue de la scène politique, n’est pas un tabou, si bien entendu ce candidat partage nos principes ». Par ailleurs, ce « principe d’ouverture » a été confirmé par le 3eme congrès du parti, tenu en janvier dernier, insiste le responsable. « Nous sommes ouverts à toutes les initiatives qui seraient à même de permettre la réalisation des aspirations du peuple. J’appelle d’ailleurs tous les mouvements à adopter ce même principe », clame-t-il.

Fateh Boutbig a également annoncé qu’il adressera, « très prochainement », une proposition de rapprochement à l’ensemble des partis, « en commençant par la FLN » puis « tous ceux représentés au parlement ». La justification de cette main tendue est notamment d’immuniser le pays, précise le responsable, « nous sommes exposés à des menaces extérieures et parfois internes (…) nous sommes donc appelés à construire des liens entre partis pour renforcer le front interne ».

Pour Fateh  Boutbig, les dernières réalisations du pays, notamment les orientations économiques vers l’exploitation à grande échelle des minerais « fer, phosphates ou zinc » ou le renforcement de la « production interne »…dérangent certaines puissances. « L’Algérie a franchi des pas géants, notamment pour les infrastructures de base et d’exploitation de minerais, cela inquiète certains ». Idem en ce qui concerne l’initiative pour une « OPEP du gaz », ou encore le soutien à la Palestine. Des « positions souveraines » qui renforcent la nécessité de soutenir le dialogue interne et la stabilité du pays, souligne en substance le président du Front El Moustakbal.

 

Nadir K.        

 

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Elle se rapproche du Makhzen : La France renoue avec sa maitresse encombrante Chassé de ses bases arrières traditionnelles en Afrique subsaharienne notamment,  Paris cherche à redorer son blason misant en bloc, au risque d’essuyer de nouveaux échecs,  sur le Maroc non sans compromis, plutôt compromission.

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Que cherche la France avec cet intérêt subit pour des investissements à grande échelle, au Maroc et dans les territoires occupés du Sahara Occidental en violation totale du droit international ?  Englué en interne dans des conflits sociaux à ne pas en finir, la France s’enlise davantage à l’international en misant encore une fois sur un cheval perdant : Le Maroc avec lequel pourtant il n y’a pas si longtemps un froid diplomatique s’était installé en raison entre autres du réchauffement des relations entre Alger et Paris et du souhait du président Macron de concrétiser un «partenariat d’exception».  Le revirement de la position française trouve son explication dans des desseins inavoués.

Si le quai d’Orsay considère l’investissement projeté au Sahara Occidental annoncé par le ministre du commerce extérieur, Franck Riester comme «un témoignage de la bonne volonté française à l’égard du Maroc », cette bonne volonté n’est pas dénuée d’arrières pensées. D’un côté, Paris qui n’a jamais caché son soutien au plan d’autonomie marocain, comme rappelé par le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné en février dernier,  veut en effet par cet «engagement » une contrepartie marocaine. Le Royaume pourrait aux yeux  de Paris assumer la charge de la gestion «secrète» du culte musulman en France,  un fardeau dont elle se passerait volontiers tant ses complications pèsent lourdement sur plusieurs plans.  De l’autre, voyant ses investissements sur le continent noir rétrécir comme peau de chagrin,  Paris pour qui la légalité n’a jamais été son premier souci voit en cette «ouverture » marocaine une nouvelle opportunité de reconquête de l’Afrique où elle a quasiment tout perdu tant sur le plan économique que diplomatique.

«La France n’est absolument pas chassée d’Afrique», a tenté de justifier en novembre dernier, le ministre délégué au Commerce extérieur Olivier Becht, assurant que «la France est aux côtés des Africains pour investir dans tous les domaines ». Il finit par lâcher que «c’est bon pour le continent africain, pour les pays africains, et c’est surtout bon pour l’économie française» et de soutenir que «l’influence de la France aujourd’hui, comme d’ailleurs celle de puissances, passe par l’économie». Il faut dire qu’au plus haut sommet, à l’approche de la présidentielle en France et dans un environnement mondial et régional plus qu’incertain, les enjeux sont tels que chaque clan tente de tirer son épingle du jeu. Le président Macron qui veut une fin de mandat «sereine» semble confronté  à ces «boîtes noires» de toujours qui régissent en réalité toute la politique étrangère de la France. La visite prochaine de Darmanin au Maroc conforte l’idée d’une France qui vacille.  Qui ne retient toujours pas les leçons du passé. Là où elle a voulu «imposer» son diktat, sa vision, ses politiques, «ses » présidents, elle est chassée manu militari. Elle s’est enfoncée davantage dans ses travers,  ses mauvais calculs colonialistes de faux protecteur.  Elle semble aujourd’hui reproduire les mêmes erreurs qui produiront à coup sûr,  les mêmes effets…dévastateurs.

A.I.

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Présidents du Sénat et de l’APN : Les messages de Goudjil et Boughali « La joie de l'avènement de l'Aïd est incomplète alors que nos frères à Ghaza et en Palestine opprimée continuent de subir les crimes et les affres d'une agression brutale, encouragée par la partialité et l'hypocrisie de l'Occident et la déroute sans précédent de l'ordre international. Puisse Allah Tout-Puissant délivrer la Palestine.

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Meilleurs vœux », a écrit M. Salah Goudjil, président du Conseil de la nation sur son compte officiel sur les réseaux sociaux à l’occasion de l’Aïd El-Fitr. Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Brahim Boughali, a également adressé un message de vœux à l’occasion de l’Aïd El-Fitr indiquant «Je tiens à féliciter le peuple algérien à l’occasion de l’Aid El-Fitr ainsi que l’ensemble de la nation musulmane qui célèbre cette fête, cette année, dans la douleur, de nombreux pays musulmans étant en proie à des souffrances accrues. Puisse l’Algérie poursuivre son processus de développement et que l’avenir de la nation islamique soit plus sûr et plus rayonnant. Qu’Allah agrée nos œuvres et les vôtres».

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Tunisie, Turquie, Egypte : Le Président échange avec ses homologues Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, plusieurs appels téléphoniques de ses homologues qui lui ont présenté leurs vœux à l’occasion de l’avènement de l’Aïd El-Fitr.

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Il a ainsi échangé avec son homologue tunisien, M. Kaïs Saïed, président de la République tunisienne, pays frère, qui lui a souhaité, ainsi qu’au peuple algérien, prospérité et bien-être. A son tour, le président de la République a remercié son frère, le président tunisien, lui présentant ses vœux et lui souhaitant, ainsi qu’au peuple tunisien frère, davantage de progrès et de stabilité. M. Recep Tayyip Erdogan, président de la République de Turquie, a également échangé avec le chef de l’Etat les vœux de l’Aïd. Les deux présidents ont en outre « évoqué la qualité et le niveau élevé et exceptionnel des relations algéro-turques ». «Passant en revue la situation dans la bande de Ghaza et analysant les derniers développements », les deux Présidents « sont convenus, lors de la communication, de poursuivre leurs efforts bilatéraux jusqu’à l’obtention par l’Etat de Palestine occupé de la qualité de membre à part entière au sein de l’Organisation des nations unies », a précisé un communiqué de la Présidence. « »Une démarche pour laquelle le président turc a remercié son frère le président de la République, saluant les positions et les principes constants de l’Algérie en faveur de la cause palestinienne, ainsi que les efforts consentis au niveau du Conseil de sécurité», a conclu le communiqué. Enfin, le président de la République a reçu les vœux de son homologue égyptien, M. Abdel Fattah Al-Sissi, qui lui a souhaité ainsi qu’au peuple algérien davantage de bien-être et de prospérité. A cette occasion, « le président de la République a adressé ses meilleurs vœux au Président Al-Sissi, souhaitant au peuple égyptien frère davantage de progrès et de prospérité».

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