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Yassine Benzia : «Remettre l’Algérie sur le toit de l’Afrique» Les fans d’El-Khedra attendent une confirmation de sa part en juin prochain à l’occasion des deux matchs décisifs contre la Guinée et l’Ouganda

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Après un peu plus de cinq longues années d’absence, l’attaquant de Qarabağ FK, Yassine Benzia, a retrouvé la sélection algérienne de football, à l’occasion du Tournoi FIFA Series-2024 organisé en Algérie le mois passé. Il faisait partie des nouveaux éléments convoqués par le nouveau staff technique national, à sa tête Vladimir Petkovic. Son retour a été tonitruant. Il était sans conteste le meilleur joueur algérien durant ce tournoi, en signant trois buts, dont un bijou face à l’Afrique du Sud, qui continue à enflammer la toile. « Je suis fier d’être de retour, car cela fait cinq ans et demi que je n’ai pas été appelé en équipe nationale. J’ai fait de gros efforts et j’ai surmonté de nombreux défis. Je n’ai jamais perdu espoir. Mon objectif principal était de revenir en équipe nationale. Marquer des buts avec l’équipe nationale à mon retour m’a rendu très heureux. On dit que le travail paye et je l’ai vécu», lance Benzia dans un entretien accordé à FAF TV. «Je me suis vite senti impliqué avec mes collègues car je connais bien le lieu et un certain nombre de joueurs et d’entraîneurs. Il y a eu des moments qui m’ont fait chaud au cœur et j’étais soulagé de mon retour. C’était un défi personnel. Je travaille dur et je m’entraîne tous les jours, et quand je vois les résultats de mon travail, cela me motive à faire un plus grand effort. Je traverse actuellement une période de transition. Il y a des années, je me considérais comme l’un des jeunes joueurs de l’équipe nationale, mais maintenant je me trouve entre la jeune génération et l’ancienne génération. J’ai vite retrouvé mes repères et ça m’a fait chaud au cœur de revenir au Centre Technique National. Je suis quelqu’un de réservé, mais je m’entends avec tout le monde. On est un super groupe. On est tous des frères, ça fait plaisir. Il y a beaucoup de nouveaux joueurs, mais tout le monde tire dans le même sens. On est dans une bonne transition. Je pense que l’équipe nationale a de beaux jours devant elle. On va faire le maximum pour avoir les meilleurs résultats et rendre fiers tous les Algériens. Je demande aux supportes d’être patients. L’Algérie, c’est un pays de football, on a un nouveau coach, un bon staff, ça va être de mieux en mieux. L’EN sort de grosses désillusions, on ne peut tout cicatriser en deux ou trois mois. On a de gros objectifs et on veut remettre rapidement l’Algérie sur le toit de l’Afrique», lance l’ancien lyonnais dont la carrière professionnelle a failli être brisée par un grave accident en 2020.  « C’était des moments très difficiles et tristes, mais je crois en la volonté de Dieu et le destin. Nous faisons des erreurs dans la vie, mais nous essayons toujours de les rectifier. Heureusement, j’étais entouré de ma famille, de mes amis proches et de mon agent. Ils ont tous contribué à me soutenir, ce qui m’a beaucoup aidé à surmonter cette épreuve. Les médecins n’étaient pas optimistes au départ. Ils m’ont dit que ce sera dur de retrouver le haut niveau. J’ai tout mis en œuvre pour revenir au top niveau. J’espère que c’est le début d’une grande histoire et je ferai tout pour aider l’équipe d’Algérie. A 29 ans, c’est le bon âge, je me sens plus mature, dans le jeu et dans la vie de tous les jours », a-t-il souligné, tout en regrettant qu’il soit oublié par Djamel Belmadi. « Il y a eu évidemment cet arrêt dû à mon accident mais j’aurais aimé qu’on repense à moi. J’ai tout fait pour revenir, j’aurais aimé que mes efforts soient récompensés. Je suis passé par des moments terribles et douloureux. Je voulais juste une petite chance, un match amical pour montrer ce que je pouvais apporter. Je savais que mon histoire n’était pas finie avec l’Algérie. Je pense que j’ai été convoqué avec l’Algérie parce que je suis performant en club et que je me suis montré en Europa League. Il y a un nouveau cycle qui démarre, je vais tout faire pour être de nouveau en sélection nationale. Il y a des choses à jouer. On est en pleine phase éliminatoire du Mondial 2026. Il y a aussi une CAN au Maroc», a-t-il indiqué dans une autre interview accordée à L’Equipe. Les fans d’El-Khedra attendent une confirmation de sa part en juin prochain à l’occasion des deux matchs décisifs contre la Guinée et l’Ouganda

L.B.

 

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Elle se rapproche du Makhzen : La France renoue avec sa maitresse encombrante Chassé de ses bases arrières traditionnelles en Afrique subsaharienne notamment,  Paris cherche à redorer son blason misant en bloc, au risque d’essuyer de nouveaux échecs,  sur le Maroc non sans compromis, plutôt compromission.

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Que cherche la France avec cet intérêt subit pour des investissements à grande échelle, au Maroc et dans les territoires occupés du Sahara Occidental en violation totale du droit international ?  Englué en interne dans des conflits sociaux à ne pas en finir, la France s’enlise davantage à l’international en misant encore une fois sur un cheval perdant : Le Maroc avec lequel pourtant il n y’a pas si longtemps un froid diplomatique s’était installé en raison entre autres du réchauffement des relations entre Alger et Paris et du souhait du président Macron de concrétiser un «partenariat d’exception».  Le revirement de la position française trouve son explication dans des desseins inavoués.

Si le quai d’Orsay considère l’investissement projeté au Sahara Occidental annoncé par le ministre du commerce extérieur, Franck Riester comme «un témoignage de la bonne volonté française à l’égard du Maroc », cette bonne volonté n’est pas dénuée d’arrières pensées. D’un côté, Paris qui n’a jamais caché son soutien au plan d’autonomie marocain, comme rappelé par le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné en février dernier,  veut en effet par cet «engagement » une contrepartie marocaine. Le Royaume pourrait aux yeux  de Paris assumer la charge de la gestion «secrète» du culte musulman en France,  un fardeau dont elle se passerait volontiers tant ses complications pèsent lourdement sur plusieurs plans.  De l’autre, voyant ses investissements sur le continent noir rétrécir comme peau de chagrin,  Paris pour qui la légalité n’a jamais été son premier souci voit en cette «ouverture » marocaine une nouvelle opportunité de reconquête de l’Afrique où elle a quasiment tout perdu tant sur le plan économique que diplomatique.

«La France n’est absolument pas chassée d’Afrique», a tenté de justifier en novembre dernier, le ministre délégué au Commerce extérieur Olivier Becht, assurant que «la France est aux côtés des Africains pour investir dans tous les domaines ». Il finit par lâcher que «c’est bon pour le continent africain, pour les pays africains, et c’est surtout bon pour l’économie française» et de soutenir que «l’influence de la France aujourd’hui, comme d’ailleurs celle de puissances, passe par l’économie». Il faut dire qu’au plus haut sommet, à l’approche de la présidentielle en France et dans un environnement mondial et régional plus qu’incertain, les enjeux sont tels que chaque clan tente de tirer son épingle du jeu. Le président Macron qui veut une fin de mandat «sereine» semble confronté  à ces «boîtes noires» de toujours qui régissent en réalité toute la politique étrangère de la France. La visite prochaine de Darmanin au Maroc conforte l’idée d’une France qui vacille.  Qui ne retient toujours pas les leçons du passé. Là où elle a voulu «imposer» son diktat, sa vision, ses politiques, «ses » présidents, elle est chassée manu militari. Elle s’est enfoncée davantage dans ses travers,  ses mauvais calculs colonialistes de faux protecteur.  Elle semble aujourd’hui reproduire les mêmes erreurs qui produiront à coup sûr,  les mêmes effets…dévastateurs.

A.I.

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Présidents du Sénat et de l’APN : Les messages de Goudjil et Boughali « La joie de l'avènement de l'Aïd est incomplète alors que nos frères à Ghaza et en Palestine opprimée continuent de subir les crimes et les affres d'une agression brutale, encouragée par la partialité et l'hypocrisie de l'Occident et la déroute sans précédent de l'ordre international. Puisse Allah Tout-Puissant délivrer la Palestine.

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Meilleurs vœux », a écrit M. Salah Goudjil, président du Conseil de la nation sur son compte officiel sur les réseaux sociaux à l’occasion de l’Aïd El-Fitr. Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Brahim Boughali, a également adressé un message de vœux à l’occasion de l’Aïd El-Fitr indiquant «Je tiens à féliciter le peuple algérien à l’occasion de l’Aid El-Fitr ainsi que l’ensemble de la nation musulmane qui célèbre cette fête, cette année, dans la douleur, de nombreux pays musulmans étant en proie à des souffrances accrues. Puisse l’Algérie poursuivre son processus de développement et que l’avenir de la nation islamique soit plus sûr et plus rayonnant. Qu’Allah agrée nos œuvres et les vôtres».

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Tunisie, Turquie, Egypte : Le Président échange avec ses homologues Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, plusieurs appels téléphoniques de ses homologues qui lui ont présenté leurs vœux à l’occasion de l’avènement de l’Aïd El-Fitr.

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Il a ainsi échangé avec son homologue tunisien, M. Kaïs Saïed, président de la République tunisienne, pays frère, qui lui a souhaité, ainsi qu’au peuple algérien, prospérité et bien-être. A son tour, le président de la République a remercié son frère, le président tunisien, lui présentant ses vœux et lui souhaitant, ainsi qu’au peuple tunisien frère, davantage de progrès et de stabilité. M. Recep Tayyip Erdogan, président de la République de Turquie, a également échangé avec le chef de l’Etat les vœux de l’Aïd. Les deux présidents ont en outre « évoqué la qualité et le niveau élevé et exceptionnel des relations algéro-turques ». «Passant en revue la situation dans la bande de Ghaza et analysant les derniers développements », les deux Présidents « sont convenus, lors de la communication, de poursuivre leurs efforts bilatéraux jusqu’à l’obtention par l’Etat de Palestine occupé de la qualité de membre à part entière au sein de l’Organisation des nations unies », a précisé un communiqué de la Présidence. « »Une démarche pour laquelle le président turc a remercié son frère le président de la République, saluant les positions et les principes constants de l’Algérie en faveur de la cause palestinienne, ainsi que les efforts consentis au niveau du Conseil de sécurité», a conclu le communiqué. Enfin, le président de la République a reçu les vœux de son homologue égyptien, M. Abdel Fattah Al-Sissi, qui lui a souhaité ainsi qu’au peuple algérien davantage de bien-être et de prospérité. A cette occasion, « le président de la République a adressé ses meilleurs vœux au Président Al-Sissi, souhaitant au peuple égyptien frère davantage de progrès et de prospérité».

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