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économie

Automobile : «La voiture électrique algérienne produite en 2025» Après la présentation du prototype en avril dernier par le Centre de recherche en technologies industrielles (CRTI), le véhicule électrique made in Algeria sera produit en 2025 a annoncé, hier, sur les ondes de la chaîne III, le Pr Mohamed Bouhicha, DG de la Recherche scientifique au ministère de l’Enseignement supérieur.

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«Un consortium constitué par le CRTI et des industriels va produire le premier véhicule électrique à partir de l’année prochaine», a ajouté ce responsable. En plus du secteur automobile, les centres de recherche et les différents laboratoires relevant du ministère de l’Enseignement supérieur développent des inventions pour «pratiquement tous les secteurs», a fait savoir l’intervenant qui a précisé, toutefois, que «la priorité est accordée aux secteurs stratégiques, à savoir la sécurité alimentaire, les énergies renouvelables et la santé des citoyens». Selon le représentant du ministère de l’Enseignement supérieur, une cinquantaine de recherches ont d’ores et déjà été communiquées aux différents secteurs en vue de les rentabiliser. Il a cité, entre autres, les innovations proposées au secteur de l’agriculture visant à améliorer la conservation des céréales et à sélectionner les meilleures semences résistantes aux changements climatiques. Pour le domaine de la santé, les centres de recherches ont proposé des dispositifs de prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et des modèles robotisés permettant de suivre les malades. Le même responsable a, par ailleurs, pointé le manque d’implication des entreprises dans le développement de la recherche scientifique et l’absence d’intérêt des investisseurs pour les produits proposés par les chercheurs. «C’est pour cette raison que nous encourageons, aujourd’hui, nos chercheurs à créer leurs propres entreprises et développer des produits finis qui constitueront une valeur ajoutée à l’économie nationale», a-t-il indiqué. Le marché algérien des voitures électriques n’est pas un terrain vierge. En effet, l’Algérie s’initie déjà à l’électrique avec l’arrivée de la Dacia Spring   L’Algérie, à l’instar des autres pays de la planète, compte, peu à peu, abandonner les véhicules classiques à moteur diesel ou essence au profit des voitures hybrides et électriques. Pour ce faire, l’État a prévu dans la loi de finances 2023 des exonérations de droits de douane qui vont jusqu’à 80 % pour l’importation de véhicules électriques. En outre, le ministère de l’Énergie, avec l’appui de la société nationale Sonelgaz, envisage l’installation de 1000 bornes de recharge électriques d’ici 2025 sur tout le territoire national. De son côté, le ministère de l’Industrie nourrit le projet de démarrer prochainement la fabrication de voitures électriques et hybrides en Algérie. «Le premier prototype de la voiture électrique made in Algeria est pratiquement prêt », soulignant que «l’opération de conception de la structure, de la batterie et du moteur a été finalisée par de jeunes compétences algériennes». Il a, à ce propos, ajouté que la date de lancement du prototype finalisé de cette voiture sera fixée dans «les plus brefs délais», mettant en avant le rôle du CRTI qui consiste à «proposer un prototype fini aux entreprises de réalisation et les accompagner dans l’opération de fabrication de la première voiture électrique 100% algérienne».

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Retard dans la livraison des véhicules neufs : Les concessionnaires mis en demeure Le ministère de l'Industrie et de la Production pharmaceutique a appelé, lundi, dernier, tous les concessionnaires automobiles agréés à respecter les dispositions légales relatives aux délais de livraison des véhicules neufs commandés par les citoyens, et à ne pas recourir à la publicité mensongère sur la disponibilité.

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   « Il est porté à la connaissance de tous les concessionnaires agréés pour l’exercice de l’activité d’importation de véhicules neufs, que le ministère de l’Industrie et de la Production pharmaceutique a été destinataire de nombreuses plaintes de la part de citoyens, ayant pour objet, la non livraison dans les délais légaux, de leurs véhicules commandés, conformément aux dispositions des articles 18 et 19 du cahier des charges annexé au décret exécutif n° 22-383 du 17 novembre 2022, fixant les conditions et les modalités d’exercice de l’activité des concessionnaires de véhicules neufs», est-il précisé dans un communiqué. Selon le ministère, il a été également constaté que «certains concessionnaires agréés ont induit l’opinion public en erreur en faisant de la publicité mensongère, affirmant la disponibilité des véhicules neufs et leur livraison dans les délais légaux». A cet effet, le ministère a exhorté «tous les concessionnaires agréés à respecter pleinement le cahier des charges et à se conformer à toutes ses dispositions, notamment celles relatives aux délais de livraison, et le non recours à la publicité mensongère sur la disponibilité des véhicules. En cas de non-respect de cet engagement, le ministère de l’Industrie prendra les mesures prévues par la législation et la réglementation en vigueur, pouvant aller jusqu’au retrait de l’agrément». Par ailleurs, le ministère a invité tous les citoyens à déposer leurs réclamations sur la plateforme numérique dédiée à cet effet, via le lien https://dispositifs.industrie.gov.dz/reclamations.

M.T.

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GNL : Sonatrach livrera 2 millions de tonnes à Total Energies Le groupe Sonatrach et la compagnie française Total Energies ont signé, le 8 dernier, à Alger, un protocole d'accord dans la perspective de conclure un contrat d’hydrocarbures sur la région nord-est de Timimoune, selon la loi n°19-13 régissant les activités hydrocarbures.

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Ce protocole d’accord prévoit l’élaboration d’un programme de travaux visant à apprécier et à développer les ressources gazières de la région Nord-est de Timimoune, en capitalisant sur les installations de traitement existantes pour la production du gisement de Timimoune afin de réduire les coûts et les émissions. Dans un communiqué à l’issue de la signature du protocole d’accord, TotalEnergies a dévoilé la quantité de gaz naturel liquéfié (GNL) qui lui sera livrée en 2025 par Sonatrach, dans le cadre des accords signés précédemment. «Plus tôt cette année, TotalEnergies et Sonatrach ont prolongé leur coopération dans le domaine du gaz naturel liquéfié (GNL) en étendant leur relation contractuelle jusqu’en 2025», a souligné la compagnie française, qui a fait savoir que « Sonatrach livrera en 2025 deux millions de tonnes de GNL à TotalEnergies, au port de Fos-Cavaou, près de Marseille qui contribueront à la sécurité d’approvisionnement énergétique de la France et de l’Europe». TotalEnergies a également fait savoir qu’en 2023, elle a produit 51 kbep/j (quote-part) en Algérie grâce à ses participations dans les champs gaziers de TFT II et Timimoune et dans les champs à huile du bassin de Berkine (blocs 404a et 208). TotalEnergies dispose en outre de deux filiales activant dans les lubrifiants et le bitume.

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Solutions de paiement dématérialisé : La démocratisation du M-Paiement Disponibles au niveau de deux banques ainsi qu'à Algérie poste, les solutions du paiement mobile ne sont utilisables actuellement qu'entre les clients de la même banque.

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Les nouvelles solutions de paiement, au moyen des téléphones mobiles (M-Paiement) ou « carte sans contact », pourront se démocratiser au cours de l’année 2024, selon le Groupement d’intérêt économique de la monétique (GIE monétique). Mme Assia Benchabla Queiroz, administratrice de l’organe, chargé de la régulation du système monétique national, annonce que la question de « l’interopérabilité entre les différents acteurs » est en voie de règlement. La « généralisation » du paiement par carte sans contact est également une question de mois, grâce notamment au programme de modernisation des terminaux de paiements électronique (TPE), a-t-elle ajouté. La même responsable a fait savoir que les efforts visent la suppression des obstacles à la modernisation et la numérisation du système monétaire. Ainsi, concernant le paiement mobile (M-paiement), le travail du GIE monétique vise à la mise en place d’un mécanisme « d’interopérabilité entre les différents acteurs du paiement mobile ». L’avancement du projet est arrivé à un stade « acceptable ». Mieux, la Société d’automatisation des transactions interbancaires et monétiques (Satim), précise la même source à l’APS, a « déjà acquis la solution assurant l’interbancaire des paiements, et qui sera mise en service cette année ».

Sur le terrain, il s’agit de mettre d’accord l’ensemble des acteurs sur l’utilisation d’un même protocole pour sécuriser les transactions. Le GIE monétique, explique Mme Assia Benchabla Queiroz « a spécifié son schéma de fonctionnement et chaque banque est appelée à acquérir sa propre solution », mais pour l’interopérabilité, qui passe par une plateforme de connexion, les banques « doivent se connecter au switch qui est actuellement en phase d’implémentation ». Cette évolution permettra aux utilisateurs de passer de la phase de l’expérimentation à celle de la généralisation. Deux banques, ainsi que Algérie Poste, proposent déjà à leurs clients l’utilisation du M-Paiement pour certaines transactions. Toutefois, la formule reste pour le moment « interne », uniquement possible entre clients de la même banque. L’interopérabilité, ajoute la responsable, permettra les « transactions même si la banque de l’émetteur (le payeur) est différente de celle du bénéficiaire. Cela permettra de généraliser l’utilisation du m-paiement, utilisé notamment pour régler les achats via le code QR et effectuer les transferts de compte à compte ».

Quant aux possibilités de paiement par « carte sans contact », le GIE monétique met en tête de ses priorités pour l’année 2024 la modernisation des terminaux de paiement électronique (TPE). Mme Assia Benchabla Queiroz annonce en ce sens qu’il s’agit de « terminer la mise à niveau du parc de TPE composé de quelque 54 000 appareils, pour qu’ils acceptent les nouvelles cartes dotées de la fonctionnalité sans contact ». Les autorités cherchent en effet à démocratiser l’utilisation des cartes sans contact en parallèle des plus de « 16,8 millions de cartes interbancaire » classiques actuellement en circulation. Des cartes sans contact sont pour rappel déjà « opérationnelles », mais uniquement pour certaines transactions limitées à 1500 dinars. Les principaux avantages de cette évolution, note la responsable, restent la sécurité et la rapidité, avec une utilisation « sans avoir à insérer la carte dans le terminal ni à composer son code confidentiel, mais juste en rapprochant la carte du TPE ».

Par ailleurs Mme Assia Benchabla Queiroz a fait savoir que la gestion des cartes dites internationales devrait également enregistrer des avancées. « La Satim a déjà obtenu la certification auprès de l’opérateur Mastercard qui s’attèle à faire certifier la Satim auprès de la compagnie internationale de paiement Visa », a-t-elle indiqué. L’objectif de la démarche, qui « prendra de huit à dix mois », est de permettre le traitement des opérations monétiques sans avoir à recourir aux centres de traitement étrangers. « Une fois certifiée, toute l’activité des banques à l’international sera rapatriée à la Satim, et les traitements se feront localement » a-t-elle souligné.

 

Nadir K.

 

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