Se connecter avec nous

Actualité

Quatre ministres sur le terrain : Action ! Quatre ministres sont engagés sur le terrain effectuant des visites de travail. Cette présence sur le terrain témoigne de l'importance accordée par le gouvernement aux interactions directes avec les réalités locales et autres défis auxquels sont confrontées les différentes régions du pays.

Publié

sur

Ces sorties sur le terrain permettent de se familiariser avec les projets en cours, de comprendre les besoins des populations locales et de prendre des décisions à même de répondre efficacement aux besoins.

Ces sorties sur le terrain permettent aux ministres de se familiariser avec les projets en cours, de comprendre les besoins des populations locales et de prendre des décisions éclairées pour répondre efficacement à ces besoins. Le ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, Youcef Cherfa, a mis en avant l’importance capitale du recensement général de l’agriculture, prévu pour le 19 mai prochain, afin de garantir la sécurité alimentaire du pays. Dans une déclaration faite lors de sa visite dans la wilaya d’Ain Defla, le ministre a souligné que cette opération est primordiale pour évaluer les capacités nationales dans le domaine agricole. La Commission nationale de suivi a formellement annoncé que le recensement se déroulera du 19 mai au 17 juillet prochain. Selon le ministre, les résultats de ce recensement seront déterminants pour établir un plan adéquat visant à assurer la sécurité alimentaire du pays. Cherfa a insisté sur le fait que des statistiques précises, obtenues de manière scientifique, sont indispensables pour garantir la sécurité alimentaire nationale. En outre, il a souligné que l’État s’attelle à constituer des stocks de produits de large consommation dans le but de stabiliser les prix sur le marché. Le ministre de la Santé, Abdelhak Saihi, a exprimé une vision ambitieuse pour le secteur pharmaceutique en Algérie, mettant l’accent sur la promotion de l’économie pharmaceutique comme un élément clé pour garantir la sécurité sanitaire du pays. Lors de sa visite à l’Institut Pasteur, le ministre a souligné la possibilité de transformer l’institut en un pôle de développement de vaccins, allant au-delà de son rôle actuel de simple centre de collecte et de distribution. Cette initiative se ferait en partenariat avec le groupe Saidal et le secteur privé, marquant ainsi une nouvelle ère dans la capacité de l’Algérie à répondre à ses besoins en matière de santé. Dans le même ordre d’idées, le ministre a insisté sur la nécessité de faire de Saidal une base de production de vaccins. Il a appelé à la création de branches de l’Institut Pasteur dans le Sud de l’Algérie, en vue de produire du sérum anti-venin contre les piqûres de scorpion, une menace récurrente dans cette région. Pour sa part, le ministre du Commerce et de la Promotion des Exportations, Tayeb Zitouni, a effectué une  visite dans la wilaya de Tizi Ouzou où il a souligné l’importance stratégique des grands espaces commerciaux dans l’infrastructure commerciale du pays et leur rôle crucial dans l’assurance d’un approvisionnement adéquat en produits essentiels à des prix raisonnables pour les citoyens. Le ministre a souligné aussi l’importance vitale de des marchés de gros de fruits et légumes pour l’approvisionnement en produits agricoles et a encourager l’investissement dans ce secteur, mettant en avant ainsi l’importance de la coordination entre les différents maillons de la chaîne d’approvisionnement pour assurer la disponibilité des produits alimentaires essentiels à la population. Le ministre a enfin révélé que « 51 282 commerçants ont été mobilisés pour assurer la permanence pendant les vacances de l’Aïd al-Fitr et 2 540 agents de contrôle à travers tout le territoire national pour suivre la mise en œuvre du programme de permanence».  Enfin, le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, a présenté des recommandations pour accélérer le raccordement de la zone industrielle de l’Arbatache à divers réseaux d’infrastructure nécessaires au démarrage des projets d’investissement. Il a été révélé, lors d’une  visite de travail et d’inspection, à Boumerdès que la wilaya compte une superficie totale de 556,21 hectares de terrains dédiés à l’industrie, répartis principalement dans une zone industrielle unique, ainsi que trente-deux zones d’activités et de services destinées à accueillir des projets d’investissement. Cependant, malgré cette ampleur, la superficie industrielle récupérée dans la wilaya de Boumerdès est estimée à seulement 34,48 hectares après l’annulation de 61 projets d’investissement. Ces annulations ont touché différentes zones, notamment 17,8 hectares au niveau de la zone industrielle, 13,24 hectares au niveau des zones d’activités, et 3,45 hectares en dehors des zones industrielles et des zones d’activités, a-t-il déclaré. Concernant le tissu des petites et moyennes entreprises (PME) dans la wilaya, le ministre a fait état de 14 821 entreprises, employant au total 91 351 travailleurs.

Assia M.

Continuer La Lecture
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Actualité

Elle se rapproche du Makhzen : La France renoue avec sa maitresse encombrante Chassé de ses bases arrières traditionnelles en Afrique subsaharienne notamment,  Paris cherche à redorer son blason misant en bloc, au risque d’essuyer de nouveaux échecs,  sur le Maroc non sans compromis, plutôt compromission.

Publié

sur

Que cherche la France avec cet intérêt subit pour des investissements à grande échelle, au Maroc et dans les territoires occupés du Sahara Occidental en violation totale du droit international ?  Englué en interne dans des conflits sociaux à ne pas en finir, la France s’enlise davantage à l’international en misant encore une fois sur un cheval perdant : Le Maroc avec lequel pourtant il n y’a pas si longtemps un froid diplomatique s’était installé en raison entre autres du réchauffement des relations entre Alger et Paris et du souhait du président Macron de concrétiser un «partenariat d’exception».  Le revirement de la position française trouve son explication dans des desseins inavoués.

Si le quai d’Orsay considère l’investissement projeté au Sahara Occidental annoncé par le ministre du commerce extérieur, Franck Riester comme «un témoignage de la bonne volonté française à l’égard du Maroc », cette bonne volonté n’est pas dénuée d’arrières pensées. D’un côté, Paris qui n’a jamais caché son soutien au plan d’autonomie marocain, comme rappelé par le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné en février dernier,  veut en effet par cet «engagement » une contrepartie marocaine. Le Royaume pourrait aux yeux  de Paris assumer la charge de la gestion «secrète» du culte musulman en France,  un fardeau dont elle se passerait volontiers tant ses complications pèsent lourdement sur plusieurs plans.  De l’autre, voyant ses investissements sur le continent noir rétrécir comme peau de chagrin,  Paris pour qui la légalité n’a jamais été son premier souci voit en cette «ouverture » marocaine une nouvelle opportunité de reconquête de l’Afrique où elle a quasiment tout perdu tant sur le plan économique que diplomatique.

«La France n’est absolument pas chassée d’Afrique», a tenté de justifier en novembre dernier, le ministre délégué au Commerce extérieur Olivier Becht, assurant que «la France est aux côtés des Africains pour investir dans tous les domaines ». Il finit par lâcher que «c’est bon pour le continent africain, pour les pays africains, et c’est surtout bon pour l’économie française» et de soutenir que «l’influence de la France aujourd’hui, comme d’ailleurs celle de puissances, passe par l’économie». Il faut dire qu’au plus haut sommet, à l’approche de la présidentielle en France et dans un environnement mondial et régional plus qu’incertain, les enjeux sont tels que chaque clan tente de tirer son épingle du jeu. Le président Macron qui veut une fin de mandat «sereine» semble confronté  à ces «boîtes noires» de toujours qui régissent en réalité toute la politique étrangère de la France. La visite prochaine de Darmanin au Maroc conforte l’idée d’une France qui vacille.  Qui ne retient toujours pas les leçons du passé. Là où elle a voulu «imposer» son diktat, sa vision, ses politiques, «ses » présidents, elle est chassée manu militari. Elle s’est enfoncée davantage dans ses travers,  ses mauvais calculs colonialistes de faux protecteur.  Elle semble aujourd’hui reproduire les mêmes erreurs qui produiront à coup sûr,  les mêmes effets…dévastateurs.

A.I.

Continuer La Lecture

Actualité

Présidents du Sénat et de l’APN : Les messages de Goudjil et Boughali « La joie de l'avènement de l'Aïd est incomplète alors que nos frères à Ghaza et en Palestine opprimée continuent de subir les crimes et les affres d'une agression brutale, encouragée par la partialité et l'hypocrisie de l'Occident et la déroute sans précédent de l'ordre international. Puisse Allah Tout-Puissant délivrer la Palestine.

Publié

sur

Meilleurs vœux », a écrit M. Salah Goudjil, président du Conseil de la nation sur son compte officiel sur les réseaux sociaux à l’occasion de l’Aïd El-Fitr. Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Brahim Boughali, a également adressé un message de vœux à l’occasion de l’Aïd El-Fitr indiquant «Je tiens à féliciter le peuple algérien à l’occasion de l’Aid El-Fitr ainsi que l’ensemble de la nation musulmane qui célèbre cette fête, cette année, dans la douleur, de nombreux pays musulmans étant en proie à des souffrances accrues. Puisse l’Algérie poursuivre son processus de développement et que l’avenir de la nation islamique soit plus sûr et plus rayonnant. Qu’Allah agrée nos œuvres et les vôtres».

Continuer La Lecture

Actualité

Tunisie, Turquie, Egypte : Le Président échange avec ses homologues Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, plusieurs appels téléphoniques de ses homologues qui lui ont présenté leurs vœux à l’occasion de l’avènement de l’Aïd El-Fitr.

Publié

sur

Il a ainsi échangé avec son homologue tunisien, M. Kaïs Saïed, président de la République tunisienne, pays frère, qui lui a souhaité, ainsi qu’au peuple algérien, prospérité et bien-être. A son tour, le président de la République a remercié son frère, le président tunisien, lui présentant ses vœux et lui souhaitant, ainsi qu’au peuple tunisien frère, davantage de progrès et de stabilité. M. Recep Tayyip Erdogan, président de la République de Turquie, a également échangé avec le chef de l’Etat les vœux de l’Aïd. Les deux présidents ont en outre « évoqué la qualité et le niveau élevé et exceptionnel des relations algéro-turques ». «Passant en revue la situation dans la bande de Ghaza et analysant les derniers développements », les deux Présidents « sont convenus, lors de la communication, de poursuivre leurs efforts bilatéraux jusqu’à l’obtention par l’Etat de Palestine occupé de la qualité de membre à part entière au sein de l’Organisation des nations unies », a précisé un communiqué de la Présidence. « »Une démarche pour laquelle le président turc a remercié son frère le président de la République, saluant les positions et les principes constants de l’Algérie en faveur de la cause palestinienne, ainsi que les efforts consentis au niveau du Conseil de sécurité», a conclu le communiqué. Enfin, le président de la République a reçu les vœux de son homologue égyptien, M. Abdel Fattah Al-Sissi, qui lui a souhaité ainsi qu’au peuple algérien davantage de bien-être et de prospérité. A cette occasion, « le président de la République a adressé ses meilleurs vœux au Président Al-Sissi, souhaitant au peuple égyptien frère davantage de progrès et de prospérité».

Continuer La Lecture

Trending