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Algérie-Guinée : Atcho, l’autre provocation de la CAF L’arbitre gabonais a lésé la sélection algérienne lors de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire où il était à la VAR lors des matchs contre l’Angola et le Burkina Faso.

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La commission arbitrage de la Confédération africaine de football (CAF) a désigné le Gabonais Pierre Ghislain Atcho pour diriger le choc Algérie-Guinée, l’une des grosses affiches de la troisième journée des éliminatoires du Mondial 2026. Une désignation qui fait jaser au niveau de la FAF et que l’on considère comme une nouvelle provocation de la part de la CAF, après la fameuse affaire USM Alger-RS Berkane qui continue à défrayer la chronique. L’arbitre gabonais, qui sera assisté le 6 juin prochain au stade Nelson Mandela de Baraki par le Camerounais Elvis Noupue Nguegoue, le Djiboutien Liban Abderrazak Ahmed et par un autre Camerounais délégué à la VAR, Antoine Max Depadoux Effa Essouma en l’occurrence, a lésé la sélection algérienne lors de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire où il était à la VAR lors des matchs contre l’Angola (1-1) et le Burkina Faso (2-2). Le controversé Atcho a alors omis d’attirer l’attention des arbitres centraux sur plusieurs actions litigieuses, notamment ces fautes de main dans la surface de réparation de défenseurs angolais et burkinabé, privant ainsi les Fennecs de penalties évidents qui les auraient qualifiés pour le second tour de la CAN. La FAF avait déposé une réclamation mais elle a été ignorée par la CAF qui a désigné Atcho pour le choc des huitièmes de finale entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal au cours duquel il a commis quelques erreurs d’arbitrage, dénoncées par les Sénégalais. «Vous nous avez tués, vous êtes des corrompus. Gardez votre Coupe d’Afrique», avait alors lancé l’international sénégalais Krépin Diatta à des membres de la CAF à l’issue du match remporté par les Ivoiriens, après la série fatidique des tirs au but. Atcho et ses assistants Boris Ditsoga (Gabon) et Carine Atezambong (Cameroun) ont été écartés de la compétition par la commission d’arbitrage de la CAF. Sa désignation pour le match décisif contre la Guinée est appréhendée par la FAF et les Verts qui craignent un autre coup fourré et qui n’ont pas encore oublié l’épisode Gassama. Concernant le second match des Verts contre l’Ouganda, prévu le 10 juin à Kampala, il sera dirigé par le Béninois Adissa Abdul Raphiou Ligali, assisté par ses compatriotes Gbèmassiandan Narcisse Kouton et Lucien Todégnon Hontonnou, alors que la VAR sera à la charge de Dédjinnanchi Tanislas Ahomlanto.

L. B.

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Questions liées au Monde arabe : Alger et Mascate sur la même longueur donde

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    Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ahmed Attaf, a mis en avant, hier, la convergence des positions de l’Algérie et du Sultanat d’Oman sur les questions majeures inhérentes au Monde arabe, en tête desquelles la cause palestinienne, saluant le succès de la coopération économique entre les deux pays.

Dans son allocution à l’ouverture des travaux de la 8e session de la Commission mixte algéro-omanaise à Alger, M. Attaf s’est félicité de «la dynamique prometteuse et bénéfique que connaissent les relations algéro-omanaises ces derniers temps, laquelle augure de belles perspectives que nous souhaitons explorer de la meilleure manière qui soit, au service de nos relations bilatérales et des causes de notre Nation arabo-musulmane». «Notre volonté est commune et notre objectif est le même, à savoir hisser les relations algéro-omanaises, dans toutes leurs dimensions, politique, économique, sociale et culturelle, aux plus hauts niveaux possibles et aux rangs les plus souhaités». Dans ce sens, le ministre sest félicité du «niveau exceptionnel atteint par les traditions de concertation politique et de coordination entre nos deux pays frères, à différents niveaux et sur tous les plans». M. Attaf a également salué, «la convergence des positions harmonieuses des deux pays concernant les questions majeures inhérentes à notre région arabe, en tête desquelles la cause palestinienne que lAlgérie et le Sultan d’Oman ont, de tout temps, soutenue et défendue, notamment en cette épreuve difficile que traversent nos frères à Ghaza, du fait de lagression sioniste qui se poursuit toujours». «Cette convergence et cette cohésion ne sont pas étrangères à nos deux pays qui, abreuvés des principes du Droit international, rejettent les politiques des axes et des alliances, et uvrent toujours à contribuer au règlement des conflits et des désaccords, par la promotion de solutions politiques et pacifiques», a-t-il poursuivi. De son côté, le ministre des Affaires étrangères du Sultanat d’Oman, Badr bin Hamad bin Hamoud al Busaidi, a indiqué que cette rencontre témoignait de «la profondeur des valeurs de fraternité ancrée entre les deux pays et peuples», saluant «les relations séculaires entre les deux pays, auxquelles sa Majesté le Sultan Haïtham Bin Tariq et son frère le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, vouent une grande importance, des Enfin, le ministre omanais a salué la résistance du peuple palestinien victime d’un génocide, exprimant sa «grande considération pour les efforts menés par l’Algérie et ses démarches constantes au sein du Conseil de sécurité» pour l’arrêt de l’agression sioniste et l’acheminement des aides vers la bande de Ghaza.

 

Le Premier ministre reçoit le MAE du Sultanat d’Oman

 

Le Premier ministre, M. Nadir Larbaoui, a reçu, hier au Palais du Gouvernement, le ministre des Affaires étrangères du Sultanat d’Oman, M. Badr bin Hamad bin Hamoud Al Busaidi, qui effectue une visite en Algérie, dans le cadre de la tenue de la 8e session de la Commission mixte algéro-omanaise, indique un communiqué des services du Premier ministre. L’audience a été «l’occasion de saluer les liens de fraternité et les relations de coopération liant les deux pays frères, tout en affirmant la volonté commune qui anime les dirigeants des deux pays, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, et son frère Sa Majesté Sultan d’Oman Haïtham ben Tariq al Saïd, de promouvoir la coopération bilatérale à de hauts niveaux pour être à la hauteur d’un partenariat fructueux et bénéfique aux deux parties». A cette occasion, les deux parties ont passé en revue «les résultats de la 8e session de la Commission mixte algéro-omanaise, tenue ce jour à Alger, tout en soulignant l’importance du suivi de leur mise en uvre à même de contribuer à la bonne préparation des prochaines échéances bilatérales importantes». La rencontre a également «porté sur les situations régionale et internationale, notamment la question palestinienne, insistant sur l’importance du soutien aux efforts visant à faire cesser l’agression sioniste contre le peuple palestinien et lui permettre d’exercer son droit légitime à établir son Etat indépendant avec Al-Qods comme capitale», conclut le communiqué.

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Modalités d’acquisition des logements AADL3 : Le Gouvernement «finalise» le dossier

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    Après l’annonce du Président Tebboune de louverture, le 5 juillet, des inscriptions au programme AADL 3, le Gouvernement sest penché hier lors de sa réunion hebdomadaire sur les modalités d’acquisition des logements publics réalisés dans le cadre de la location-vente.

 

«Dans le cadre de la mise en uvre des décisions prises par Monsieur le Président de la République lors de sa visite à la wilaya de Khenchela, en date du 30 mai 2024, relatives à l’ouverture des inscriptions au programme AADL3 à partir du 5 juillet 2024, le Gouvernement a examiné un projet de décret exécutif modifiant et complétant les conditions et les modalités d’acquisition des logements publics réalisés dans le cadre de la location-vente», a précisé un communiqué des services du Premier ministre. «Ce projet de texte vise à garantir une gestion optimale du processus du bénéfice de ces logements, depuis l’enregistrement de la demande via la plateforme électronique jusqu’au transfert de la propriété du logement au bénéficiaire », détaille le communiqué. la réunion du Gouvernement a également été consacrée à «l’examen d’un projet de décret exécutif fixant les modalités de dédouanement des chaînes et équipements de production ainsi que les équipements et matériels agricoles, qui s’inscrit dans le cadre des mesures décidées par Monsieur le Président de la République pour le soutien et l’accompagnement des investissements et la modernisation de l’activité agricole, notamment en permettant aux opérateurs économiques de tirer profit des opportunités offertes par les marchés internationaux dans ce domaine », ajoute la même source. Le Gouvernement a également examiné «les moyens de renforcement du cadre réglementaire relatif à la couverture médicale des personnes démunies, notamment en ce qui concerne la garantie de l’accès immédiat et régulier aux médicaments, particulièrement pour les personnes atteintes de maladies chroniques». Aussi, le Gouvernement «a poursuivi l’examen des règles réglementaires pour la création de l’Agence Nationale des Equipements Publics et a entendu un exposé sur les mesures prises pour assurer l’approvisionnement en eau potable », selon le communiqué. U exposé sur «le déroulement de la campagne moisson-battage 2023/2024, lequel a permis de passer en revue les différentes mesures prises pour l’encadrement et l’accompagnement de cette opération à travers la mobilisation de tous les moyens nécessaires par les pouvoirs publics », a aussi été examiné durant la réunion. Enfin, le Gouvernement a adopté «un projet de programme visant à encourager les Start-up à travers la formation, et en s’inspirant des expériences et de modèles réussis dans le monde, et ce, en exécution des instructions de Monsieur le Président de la République visant le développement de l’économie de la connaissance et l’accélération de l’innovation technologique dans notre pays», conclut le communiqué.

R. N.

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Un avant-projet de loi en cours d’élaboration : La collecte de dons au peigne fin  De grosses sommes d’argent sont collectées pour diverses causes, notamment pour la construction des mosquées, les soins à l’étranger, et autres. Ce qui aiguise l’appétit de certaines personnes malveillantes qui en aperçoivent une opportunité de s’enrichir au détriment de généreux bienfaiteurs.

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   Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Brahim Merad, a révélé qu’un avant-projet de loi est en cours de préparation dans l’objectif de fixer les nouvelles règles relatives à la collecte de dons, selon des critères et des conditions strictes qui permettront le suivi et le contrôle de ce processus.

Répondant à une question écrite d’un député de l’Assemblée populaire nationale sur la révision de l’ordonnance n° 77-03 du 19 février 1977 relative à la collecte de dons, le ministre de l’Intérieur a indiqué que les dispositions de cette ordonnance portaient sur les modalités pratiques de la collecte des dons par les associations et institutions au profit desquelles les dons sont généralement organisés. Selon l’ordonnance en question, la quête de dons est soumise à autorisation préalable délivrée par le wali de la wilaya ou la quête est organisée et par le ministre de l’Intérieur lorsque les quêtes doivent être effectuées sur le territoire de deux ou plusieurs wilayas.

Toutefois, un arrêté conjoint du ministre de l’Intérieur et du ministre chargé des affaires religieuses a été élaboré pour fixer les modalités d’octroi de l’autorisation de collecte des dons au niveau des mosquées ou sous l’égide des comités religieux, a ajouté Brahim Merad.

L’article 3 de ladite ordonnance stipule que la demande d’autorisation doit être signée par deux personnes au moins, jouissant de leurs droits civiques, civils et de famille qui y indiquent leurs noms, prénoms, qualités et domiciles. En outre, mention est faite de l’œuvre, association ou institution au profit de laquelle la quête est organisée. L’autorisation délivrée n’est valable que pour une seule journée, est-il précisé, d’autant que les collectes et quêtes à domicile sont interdites. La gestion des dons et fonds collectés peuvent être soumis à vérification par le ministre de l’Intérieur ou le wali, qui a délivré l’autorisation. D’autant que toute infraction est punie par la loi. Néanmoins, la réalité est toute autre. Le dernier exemple n’est que l’affaire de l’Imam de Sétif, accusé par un citoyen résidant dans la wilaya de Tiaret de lui avoir détourné une grosse somme d’argent collectée en son nom par les fidèles de la Mosquée. Une affaire ayant fait couler beaucoup d’encre. En somme, en décidant de la révision de la loi, le gouvernement veut contrôler toutes les opérations de collecte de dons. Un droit de regard. D’autant que la loi nous impose au ministère de l’Intérieur de connaître la nature des dons, les personnes en charge de leur collecte et l’affectation de ces dons. Une décision grandement motivée par l’opacité dans laquelle se font ces opérations au sein de la société et l’usage frauduleux de ces fonds, en ce sens que des sommes importantes collectées par des personnes non habilitées ont été détournées. En effet de grosses sommes d’argent sont collectées pour diverses causes, notamment pour la construction des mosquées, les soins à l’étranger, et autres. Ce qui aiguise l’appétit de certaines personnes malveillantes qui en aperçoivent une opportunité de s’enrichir au détriment de généreux bienfaiteurs. En décidant de s’attaquer, quoique tardivement, à ce genre de négoce assez lucratif pour ses adeptes, le gouvernement aurait bien des raisons autrement beaucoup plus importantes que de simples détournements. D’autant que la collecte de dons et d’argent dans les lieux publiques, devenue légion, se fait en toute impunité mais en bafouant les lois de la République. Des comportements méritant des enquêtes de la part des services de sécurité tant les fonds collectés échappent carrément au contrôle de l’Etat. Ce qui laisse libre cours à moult scénarii quant à la destination finale de cet argent. Aussi, force est de constater que les pouvoirs publics semblent déterminés à l’informel dans toutes ses formes, notamment le trafic de capitaux, comme c’était le financement d’activités terroristes. Abordant les sources de financement du mouvement terroriste, le terroriste détenu a indiqué qu’elles sont « multiples », citant « la collecte des fonds, des dons, les virements électroniques et les recettes de YouTube », avait révélé le terroriste Mohamed Azouz Benhalima, dans ses aveux, diffusés juin 2022 par la télévision algérienne sous le titre « Chemin de la félonie..détails de la conspiration ».

 

Badis B. 

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