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Participation du PT à l’élection présidentielle : Trouver des solutions aux contraintes Le Conseil national du Parti des travailleurs (PT), réuni depuis hier à Alger au niveau de l’Institut national d'études et de recherches syndicales (INERS d’El Achour), doit annoncer aujourd’hui le nom du candidat du parti pour la présidentielle du 7 septembre. 

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La secrétaire générale, Mme Louisa Hanoune, lors d’une conférence donnée avant l’ouverture de la réunion ordinaire de l’instance de décision, fait également savoir que le débat portera sur la «mobilisation totale du parti» et sur les question liées «aux moyens financier et humain nécessaire» à la campagne électorale. Le Parti des Travailleurs avait pour rappel décidé le 19 avril dernier de «prendre part» au scrutin, une annonce faite à l’issue d’une réunion exceptionnelle de son Comité Central. Dans son allocution d’ouverture, Mme Louisa Hanoune, a longuement insisté sur les raisons qui poussent le PT «à participer», alors que son parti s’était abstenu lors des derniers scrutins. Ainsi, la responsable explique qu’il s’agit aujourd’hui «d’aider le peuple algérien à trouver des solutions aux contraintes qu’il affronte. Que ce soit dans les domaines politique, économique, social ou culturel (..) Il doit « exercer pleinement ses droits démocratiques et politiques (…) c’est à lui seul de déterminer la nature du système de gouvernance et la forme des institutions ». Une responsabilité qui incombe aux partis politiques, explique encore Louisa Hanoune soutenant que le scrutin se déroule dans des conditions exceptionnelles. « Cette élection n’est pas ordinaire à cause du contexte international, régional et continental » lance Mme Hanoune. «Le système mondial, marqué par l’impérialisme et le capitalisme prédateur, s’effondre sous le poids de ses contradictions ». Et face à cette menace d’instabilité, le PT cherche, à travers la campagne, «à mobiliser le peuple algérien pour qu’il se défende, qu’il défende son pays encerclé par les dangers, ciblé par le capitalisme mondial qui veut généraliser la guerre et la destruction pour se maintenir ». Quant aux conditions internes, Louisa Hanoune estime que les solutions devront être puisées de «l’affrontement» entre programmes et idées politiques. Revenant à la campagne électorale, Louisa Hanoune a notamment critiqué son déroulement « en plein été », dans des conditions climatiques « probablement insupportables ». La cheffe du PT estime également que la situation sociale est loin d’être «apaisée» pour accueillir les débats dans un « climat serein ». Elle évoque ainsi l’existence de « poursuites judiciaires contre des militants pour des raisons politiques liées pour la plupart aux manifestations de 2019 et 2020 ». La chef du PT ajoute également que des « dizaines de milliers de travailleurs, des anciennes entreprises des oligarques, ne touchent pas leurs salaires ». Ces entreprises, s’interroge L. Hanoune, sont « pour des raisons que l’on ignore, pas encore nationalisées et intégrées dans les holdings publiques». «Comment expliquer l’incapacité du gouvernement à maîtriser le marché, à stopper les augmentations des produits locaux, à stopper l’asphyxie de plusieurs secteurs à causes des limitations arbitraires des importations» a encore lancé la secrétaire générale du PT. « Comment expliquer que des décisions prises au plus haut sommet de l’Etat pour alléger les problèmes de catégories sociales restent inappliquées » s’est-elle encore indignée, donnant ainsi le ton de la campagne de son parti. Enfin, Louisa Hanoune a fait savoir que la participation de son parti sera aussi un moyen de mettre en avant la question Palestinienne au moment où une « nouvelle Nakba, encore plus grande que la première, est en cours (…) Ghaza est un nouveau ghetto de Varsovie, l’entité sioniste commet un pogrome ». Et à ce propos, Mme Louisa Hanoune, a carrément demandé à ce que l’Algérie quitte la Ligue Arabe, considérée comme complice. « Nous proposons le retrait de l’Etat Algérien de cette entité appelée Ligue Arabe. Elle est l’ennemie du peuple palestinien et de tous les peuples d’Orient et du Maghreb ». Une demande sur laquelle la chef du PT a longuement insisté.

Nadir K.

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Agression contre Ghaza : L'entité sioniste poursuit sa «guerre de la faim»

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En sus de l’agression barbare contre les populations de Ghaza et Rafah, l’entité sioniste mène une autre guerre génocidaire contre les innocents en les privant de nourritures et de soins.

 

Le secrétaire général adjoint des Nations Unies aux Affaires humanitaires, Martin Griffiths, a prédit hier que la moitié de la population de la bande de Ghaza sera confrontée à la mort et à la famine d’ici la mi-juillet, en raison de l’agression génocidaire sioniste qui se poursuit depuis le 7 octobre 2023. Griffiths a déclaré dans un communiqué que le conflit au Soudan et l’agression contre Ghaza «deviennent incontrôlables, et la guerre pousse des millions de personnes au bord de la famine». Il a souligné que «ce sont des questions techniques qui empêchent la déclaration de famines (à Ghaza et au Soudan), car les gens meurent déjà de faim» dans ces régions. Il a ajouté qu’ «à Ghaza, la moitié de la population, soit plus d’un million de personnes, devrait être confrontée à la mort et à la famine d’ici la mi-juillet». Pour sa part, l’organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé hier que plus de 8.000 enfants âgés de moins de cinq ans ont été soignés dans la bande de Ghaza pour malnutrition aiguë. Une proportion importante de la population de ce territoire palestinien, qui fait l’objet d’une agression génocidaire sioniste sans précédent, est désormais confrontée à un niveau catastrophique de manque de nourriture et à des conditions proches de la famine, a expliqué le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’un point de presse à Genève. «Malgré les informations faisant état d’une augmentation des livraisons de nourriture, rien ne prouve actuellement que ceux qui en ont le plus besoin reçoivent des aliments en quantité et en qualité suffisantes», a-t-il souligné. Face à cette situation, l’OMS et ses partenaires ont tenté de renforcer les services de nutrition dans la bande de Ghaza, a expliqué le docteur Tedros. «Plus de 8.000 enfants de moins de cinq ans ont été diagnostiqués et traités pour malnutrition aiguë, dont 1.600 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère», a-t-il relevé. La malnutrition aiguë sévère est fréquemment associée à des complications médicales et elle est une cause majeure de morbidité et de mortalité chez les enfants. Cependant, en raison de l’insécurité et du manque d’accès, seuls deux centres de stabilisation pour patients gravement sous-alimentés peuvent actuellement fonctionner, a expliqué le patron de l’OMS. «Notre incapacité à fournir des services de santé en toute sécurité, combinée au manque d’eau potable et d’assainissement, augmente considérablement le risque de malnutrition des enfants», a-t-il déclaré. «Il y a déjà eu 32 décès attribués à la malnutrition, dont 28 parmi les enfants de moins de cinq ans», a-t-il précisé. L’ONG «Médecins sans frontières» (MSF) a dénoncé elle aussi hier, les récents massacres perpétrés par l’entité sioniste dans la bande de Ghaza, soutenant qu’ils «illustraient la déshumanisation totale des Palestiniens». Citant les autorités sanitaires de Ghaza, l’ONG a affirmé, dans un communiqué, que depuis le début du mois de juin, plus de 800 personnes ont été tuées et plus de 2.400 blessées lors d’intenses bombardements et offensives terrestres menées par les forces sionistes dans l’enclave palestinienne. Au cours de la seule journée du 8 juin, a-t-elle poursuivi, 274 personnes sont tombées en martyrs. «Ce jour-là, plus de 60 patients gravement blessés, dont des enfants inconscients, ont été transférés à l’hôpital Nasser, soutenu par MSF. Pour cette ONG, »ces attaques horribles ont entraîné une douleur et une souffrance inacceptables, illustrant un mépris flagrant pour la vie des Palestiniens». «Nous ne pouvons plus accepter la déclaration selon laquelle (l’entité sioniste) prend +toutes les précautions+», a déclaré le responsable de l’unité d’urgence de MSF, Brice de le Vingne, pour qui, cette déclaration «n’est que de la propagande». Elle a appelé, ainsi, l’entité sioniste, à «mettre immédiatement fin à ces massacres» et ses alliés «y compris les Etats-Unis, le Royaume-Uni et les Etats membres de l’Union européenne, à exercer toute leur influence afin de cesser ses attaques contre les civils et les infrastructures civiles à Ghaza». L’entité sioniste et ses alliés «ont montré à maintes reprises qu’il n’existe pas de moment décisif ou de ligne rouge dans cette violence», constate MSF, regrettant que «les attaques connues aujourd’hui sous les noms de +massacre de la farine+, +massacre des tentes+ ou encore le meurtre de travailleurs humanitaires et de leurs familles, ainsi que l’anéantissement des hôpitaux et du système de santé en général, n’ont donné lieu qu’à une faible posture diplomatique, à des paroles creuses et à une inaction stupéfiante».

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Chargé par le président de la République :    Magramane en visite au Qatar

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Chargé par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Lounès Magramane, a effectué une visite au Qatar en qualité d’Envoyé personnel du président de la République, indique mercredi un communiqué du ministère.

M. Magramane a été reçu par le Premier ministre, ministre des Affaires étrangères du Qatar, Cheikh Mohammed bin Abderrahmane bin Jassim Al-Thani, a précisé le communiqué, ajoutant que la rencontre avait permis aux deux parties de «passer en revue les relations bilatérales privilégiées à tous les niveaux» et d’«afficher la volonté commune des dirigeants des deux pays de les promouvoir davantage, notamment en prévision des prochaines échéances bilatérales de haut niveau».

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Il a reçu mardi Ahmed Attaf en Turquie : Erdogan souhaite rencontrer Tebboune

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Chargé par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune et en qualité d’Envoyé spécial, le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ahmed Attaf, a effectué, mardi, une visite de travail en Turquie, lors de laquelle il a remis un message écrit du Président de la République à son homologue turc, indique un communiqué du ministère.

«Chargé par le président de la République et en qualité d’Envoyé spécial, le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Ahmed Attaf a effectué, mardi, une visite de travail en République de Turquie», lit-on dans le communiqué. Dans ce cadre, M. Attaf a été reçu en audience par le président de la République de Turquie, M. Recep Tayyip Erdogan, à qui il a remis un message écrit de son frère le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune», précise le communiqué. «Un message qui s’inscrit dans le cadre des contacts et de la coordination entre les dirigeants des deux pays à même de hisser les relations algéro-turques à de hauts niveaux», a ajouté la même source. Lors de cette rencontre, les relations de coopération et de partenariat entre les deux pays ont été évoquées, ainsi que la dynamique positive qu’elles connaissent, outre les développements de la situation dans les territoires palestiniens occupés et dans la région Sahélo-saharienne, selon le communiqué. «Le président Tayyip Erdogan a chargé le ministre Ahmed Attaf de transmettre ses vives salutations à son frère le Président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune, exprimant son souhait de le rencontrer dans un avenir proche et de poursuivre leurs efforts communs, au service des relations bilatérales et en soutien aux causes de la Oumma, en tête desquelles la cause palestinienne», a conclu le communiqué.

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