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Industrie automobile : Le chinois Jetour s’installe en Algérie L’usine de fabrication de véhicules devra être réalisée dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj et sa première voiture sortira des lignes de production en décembre 2025.

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La marque automobile chinoise Jetour a lancé ses activités en Algérie samedi 18 mai, lors d’une cérémonie, organisée par Sarl Revolva, son représentant officiel. La marque chinoise, fondée en 2018, propose 5 modèles avec des prix compris entre 2 999 000 DA et 9 700 000 DA.

Ainsi, le Jetour X70, un SUV 7 places, vise à séduire les familles avec son design moderne, son espace intérieur confortable et ses équipements technologiques. Il est proposé à partir de : 2 999 000 DA pour la version COMFORT et 3 450 000 DA pour la version LUXURY.

Le Jetour X70 Plus, un SUV familial haut de gamme, offre un design élégant avec des matériaux de qualité et des finitions soignées. Il est disponible à partir de : 4 250 000 DA pour la version COMFORT et 4 950 000 DA pour la version LUXURY.

Le Jetour Dashing, un SUV urbain compact et dynamique, est conçu pour ceux qui recherchent une conduite agile et un équipement complet. Il est proposé à partir de : 4 950 000 DA.

Le X90 Plus (7 places), fleuron de la gamme SUV de Jetour, est disponible à partir de 5 300 000 DA. Tandis que le Jetour T2, un SUV compact robuste, est destiné à ceux qui cherchent un véhicule fiable pour l’aventure. Il est disponible à partir de : 9 700 000 DA. Avec la licence moudjahid son prix est réduit à : 6 500 000 DA.

Le réseau de concessionnaires de la marque Jetour a été lancé avec 4 concessions dans les villes d’Alger, Annaba, Oran et Sétif, comme première étape, avec l’objectif d’atteindre, d’ici la fin de l’année en cours, 28 concessions à travers le territoire national, assurant des services de vente de véhicules et pièces détachées ainsi que la maintenance.

Lors de la cérémonie de lancement, le PDG de la Sarl Revolva, Anis Benhamadi, a annoncé qu’une usine de fabrication de véhicules de la marque chinoise Jetour devra être réalisée dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj et sa première voiture sortira des lignes de production en décembre 2025.

Il a précisé, selon l’APS, que cette usine sera « une des plus grandes dans la région », ajoutant que Jetour ambitionnait de participer au « renforcement de la position de l’Algérie dans l’industrie automobile régionale et d’en faire une base stratégique pour l’exportation de véhicules fabriqués localement vers d’autres marchés africains ».

Le représentant a salué « l’appui continu » des autorités publiques et leurs encouragements aux investisseurs pour le développement de la filière industrie automobile en Algérie à travers les facilités et avantages accordés aux opérateurs économiques en matière d’investissement.

Il a dans la foulée affirmé l’engagement de la marque automobile « à respecter le nouveau cahier des charges en vigueur et à offrir des produits de haute qualité aux consommateurs algériens ».

De son côté, le PDG de Jetour International, Jack Chen, s’est félicité du pas franchi par la société qu’il représente, souhaitant que Jetour « se développera rapidement en Algérie ».

Soulignant, par la même, les relations historiques entre la Chine et l’Algérie et l’excellence des liens bilatéraux notamment sur le plan économique, M. Chen a assuré que »la réalisation de l’usine Jetour Algeria amènera le constructeur automobile à un autre niveau d’engagement sur le marché algérien ».

La cérémonie de lancement de Jetour a été marquée par la présence de l’ambassadeur de la Chine en Algérie, M. Li Jian

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Pétrole : Le Sénégal produit son baril  Des revenus en milliards de dollars sont attendus, même si la production de pétrole et de gaz au Sénégal sera loin d’atteindre les niveaux des géants mondiaux et africains.

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   Le Sénégal est entré dans le cercle des pays producteurs d’hydrocarbures avec l’annonce mardi par la compagnie australienne Woodside Energy du début de l’extraction de pétrole du champ de Sangomar au large des côtes africaines. « Woodside a procédé à la première extraction de pétrole du champ de Sangomar, menant à bien la livraison du premier projet pétrolier offshore du pays », a indiqué dans un communiqué la compagnie qui opère le champ avec la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen). Le projet, dont le développement a été lancé en 2020, a nécessité environ 5 milliards de dollars d’investissements, selon la compagnie. Il vise une production de 100 000 barils par jour. Cette première extraction de Sangomar précède l’entrée en production d’un autre projet, celui de Grand tortue/Ahmeyim (GTA), à la frontière avec la Mauritanie, développé par le Britannique BP avec l’américain Kosmos Energy, la Société mauritanienne des hydrocarbures (SMH) et Petrosen. Il devrait produire environ 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an et la production pourrait y débuter au troisième trimestre. La production de pétrole et de gaz au Sénégal sera destinée à l’exportation et à la consommation domestique.

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Global Agribusiness Forum-GAF : Des opérateurs économiques algériens attendus au Brésil

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Dans un communiqué mis en ligne sur son site, la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie porte à la connaissance des opérateurs économiques algériens que le Forum-GAF Global Agribusiness se tiendra du 27 au 28 Juin 2024 à São Paulo, Brésil. Aussi, la CACI invite les opérateurs économiques algériens à prendre part à cette manifestation considérée comme « le plus grand évènement dans le domaine d’agroalimentaire » soulignant qu’il est « également un Festival de référence en matière de culture, musique et gastronomie ». 

Pour toute information complémentaire, les entreprises désirant participer à cet événement « sont invitées à consulter le site : www.datagro.com/en/ », est-il mentionné.

Selon la même, durant ce Forum, il est prévu l’organisation de débats sur l’impact des changements climatiques sur l’agriculture, la sécurité alimentaire, les nouvelles technologies, l’accès aux marchés et autres.

Aussi, une exposition commerciale sera organisée qui connaitra la participation de plus de 60 exposants du domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication qui contribuent au développement du secteur d’agroalimentaire.

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Dédollarisation : Les BRICS passent à l’offensive Le groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) envisage de créer une nouvelle plateforme de paiements pour réduire leur dépendance au dollar américain dans les transactions internationales.

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    Cette initiative, annoncée par le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, vise à permettre les paiements en devises nationales entre les pays membres, facilitant ainsi le commerce mutuel et renforçant leurs économies face aux sanctions potentielles des États-Unis et de leurs alliés.

La stratégie de dédollarisation gagne en popularité parmi les pays émergents qui cherchent à affaiblir l’influence de la monnaie américaine sur leur économie et à promouvoir l’utilisation de leurs propres devises. Lors du sommet des BRICS à Johannesburg l’année dernière, il a été convenu d’augmenter le commerce et les prêts en monnaies nationales entre les membres. La Russie, fortement touchée par les sanctions internationales, est l’un des principaux défenseurs de ce projet, espérant détourner ses partenaires commerciaux du dollar.

Malgré l’annonce, de nombreux détails restent à préciser, y compris les spécifications techniques de la plateforme et les délais de son déploiement. Lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le président russe Vladimir Poutine a souligné l’urgence pour les BRICS de réduire leur dépendance au dollar, qu’il a qualifié de « toxique ».

Christopher Granville, directeur de la recherche politique mondiale chez GlobalData TS Lombard, a indiqué qu’une avancée significative pourrait être attendue lors de la prochaine réunion des BRICS à Kazan, en Russie. Il a également suggéré que cette initiative pourrait éventuellement prendre la forme d’un système de monnaie numérique, permettant des transactions directes entre les banques centrales en monnaies locales.

Bien que l’idée de réduire la dominance du dollar soit attrayante pour les BRICS, le chemin vers une véritable dédollarisation reste complexe. La position de « roi dollar » est encore solidement ancrée dans le système financier mondial. Cependant, les efforts des BRICS pourraient commencer à ébranler cette suprématie, surtout si les turbulences politiques et économiques aux États-Unis continuent de miner la confiance dans leur monnaie. Cette initiative pourrait donc marquer un tournant vers un système financier mondial plus diversifié et moins dépendant du dollar américain.

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