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Forum d’affaires algéro-polonais : Des opportunités d’investissement à explorer Des sociétés polonaises ont affiché leur volonté de développer des relations économiques et d’investir en Algérie.

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Un forum d’affaires algéro-polonais a été organisé dimanche dernier à Alger, lors duquel des opérateurs économiques des deux pays ont affiché leur volonté de nouer davantage de partenariats d’investissement et d’intensifier les échanges commerciaux bilatéraux.

Organisé par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), en collaboration avec la Chambre polonaise de commerce et l’ambassade de Pologne en Algérie, ce forum a réuni plus de 140 opérateurs économiques algériens et une délégation d’hommes d’affaires polonais composée de représentants de 15 grandes entreprises polonaises activant dans divers domaines, notamment le bâtiment et les travaux publics, l’électricité, l’agriculture et la commercialisation des produits agricoles, les machines et équipements agricoles, les produits vétérinaires, la sidérurgie et le consulting. A cet égard, le président de la CACI, Kamel Hamenni, a salué la tenue de ce forum qui permet d’explorer les opportunités d’affaires entre les opérateurs des deux pays, soulignant que l’Algérie, qui connaît une stabilité financière et économique et dispose des infrastructures nécessaires, a enregistré une amélioration notable de son climat d’affaires, notamment grâce aux développements qu’ont connus les cadres juridiques liés à l’investissement. Pour sa part, le DG de la CACI, Hocine Zaoui, a estimé que ce forum constituait «une opportunité importante pour développer les relations économiques et commerciales bilatérales et les promouvoir au niveau des relations d’amitié solides entre les deux pays», rappelant les atouts économiques dont disposent l’Algérie, qui constitue une porte d’entrée vers le marché africain, et la Pologne, cinquième puissance économique de l’Union européenne. Il a souligné la volonté d’intensifier les échanges économiques entre les deux pays «en vue de les hisser à des niveaux plus importants», considérant que «le potentiel offert dans le domaine des échanges commerciaux et économiques devrait être exploité». Le directeur de la Promotion et du soutien des échanges économiques au ministère des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Rabah Fassih a quant à lui, mis en avant l’importance de ce forum. Un Forum s’inscrivant dans le cadre du renforcement des relations commerciales et économiques liant les deux pays, lequel intervient suite aux concertations politiques algéro-polonaises en mars 2023, couronnées par nombre de recommandations dont, le renforcement et l’intensification de la coopération économique entre les deux pays. Dans ce contexte, il a appelé à intensifier les efforts en vue d’augmenter le volume des échanges commerciaux, outre l’examen des possibilités d’exploitation des opportunités d’investissement disponibles, particulièrement dans les domaines où la Pologne jouit d’un savoir-faire et d’une expérience, tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, l’énergie, notamment les énergies renouvelables et le matériel agricole. De son côté, le chargé d’affaires à l’ambassade de Pologne en Algérie, Przemyslaw Gumiela, a précisé que la tenue du Forum confirmait la dynamique que connait les relations bilatérales, et l’intérêt des sociétés polonaises à développer les relations économiques et à investir en Algérie, relevant que le volume actuel des échanges «est susceptible d’augmenter compte tenu des capacités de l’Algérie, grand pays en Afrique, et de la Pologne en tant que puissance économique en Europe». La chargée des Affaires économiques à l’ambassade de Pologne en Algérie, Mme Ewa Niemier-Pawlowska, a affirmé que son pays s’intéressait au marché algérien «prometteur», soulignant l’importance des nouvelles réformes opérées par l’Algérie, notamment dans le domaine législatif relatif à l’investissement. Le Forum a vu la tenue de rencontres bilatérales entre les hommes d’affaires des deux pays, outre, la présentation d’un exposé de l’Agence algérienne de la promotion de l’investissement (AAPI), pour faire connaître les différentes opportunités d’investissement en Algérie et les cadres légaux qui les régissent, en sus de la présentation des sociétés polonaises participantes.

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Pétrole : Le Sénégal produit son baril  Des revenus en milliards de dollars sont attendus, même si la production de pétrole et de gaz au Sénégal sera loin d’atteindre les niveaux des géants mondiaux et africains.

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   Le Sénégal est entré dans le cercle des pays producteurs d’hydrocarbures avec l’annonce mardi par la compagnie australienne Woodside Energy du début de l’extraction de pétrole du champ de Sangomar au large des côtes africaines. « Woodside a procédé à la première extraction de pétrole du champ de Sangomar, menant à bien la livraison du premier projet pétrolier offshore du pays », a indiqué dans un communiqué la compagnie qui opère le champ avec la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen). Le projet, dont le développement a été lancé en 2020, a nécessité environ 5 milliards de dollars d’investissements, selon la compagnie. Il vise une production de 100 000 barils par jour. Cette première extraction de Sangomar précède l’entrée en production d’un autre projet, celui de Grand tortue/Ahmeyim (GTA), à la frontière avec la Mauritanie, développé par le Britannique BP avec l’américain Kosmos Energy, la Société mauritanienne des hydrocarbures (SMH) et Petrosen. Il devrait produire environ 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an et la production pourrait y débuter au troisième trimestre. La production de pétrole et de gaz au Sénégal sera destinée à l’exportation et à la consommation domestique.

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Global Agribusiness Forum-GAF : Des opérateurs économiques algériens attendus au Brésil

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Dans un communiqué mis en ligne sur son site, la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie porte à la connaissance des opérateurs économiques algériens que le Forum-GAF Global Agribusiness se tiendra du 27 au 28 Juin 2024 à São Paulo, Brésil. Aussi, la CACI invite les opérateurs économiques algériens à prendre part à cette manifestation considérée comme « le plus grand évènement dans le domaine d’agroalimentaire » soulignant qu’il est « également un Festival de référence en matière de culture, musique et gastronomie ». 

Pour toute information complémentaire, les entreprises désirant participer à cet événement « sont invitées à consulter le site : www.datagro.com/en/ », est-il mentionné.

Selon la même, durant ce Forum, il est prévu l’organisation de débats sur l’impact des changements climatiques sur l’agriculture, la sécurité alimentaire, les nouvelles technologies, l’accès aux marchés et autres.

Aussi, une exposition commerciale sera organisée qui connaitra la participation de plus de 60 exposants du domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication qui contribuent au développement du secteur d’agroalimentaire.

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Dédollarisation : Les BRICS passent à l’offensive Le groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) envisage de créer une nouvelle plateforme de paiements pour réduire leur dépendance au dollar américain dans les transactions internationales.

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    Cette initiative, annoncée par le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, vise à permettre les paiements en devises nationales entre les pays membres, facilitant ainsi le commerce mutuel et renforçant leurs économies face aux sanctions potentielles des États-Unis et de leurs alliés.

La stratégie de dédollarisation gagne en popularité parmi les pays émergents qui cherchent à affaiblir l’influence de la monnaie américaine sur leur économie et à promouvoir l’utilisation de leurs propres devises. Lors du sommet des BRICS à Johannesburg l’année dernière, il a été convenu d’augmenter le commerce et les prêts en monnaies nationales entre les membres. La Russie, fortement touchée par les sanctions internationales, est l’un des principaux défenseurs de ce projet, espérant détourner ses partenaires commerciaux du dollar.

Malgré l’annonce, de nombreux détails restent à préciser, y compris les spécifications techniques de la plateforme et les délais de son déploiement. Lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le président russe Vladimir Poutine a souligné l’urgence pour les BRICS de réduire leur dépendance au dollar, qu’il a qualifié de « toxique ».

Christopher Granville, directeur de la recherche politique mondiale chez GlobalData TS Lombard, a indiqué qu’une avancée significative pourrait être attendue lors de la prochaine réunion des BRICS à Kazan, en Russie. Il a également suggéré que cette initiative pourrait éventuellement prendre la forme d’un système de monnaie numérique, permettant des transactions directes entre les banques centrales en monnaies locales.

Bien que l’idée de réduire la dominance du dollar soit attrayante pour les BRICS, le chemin vers une véritable dédollarisation reste complexe. La position de « roi dollar » est encore solidement ancrée dans le système financier mondial. Cependant, les efforts des BRICS pourraient commencer à ébranler cette suprématie, surtout si les turbulences politiques et économiques aux États-Unis continuent de miner la confiance dans leur monnaie. Cette initiative pourrait donc marquer un tournant vers un système financier mondial plus diversifié et moins dépendant du dollar américain.

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