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économie

Selon le GECF : L’Algérie, 2e fournisseur de l’Europe en gaz Les chiffres récents dévoilés par le Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) placent l’Algérie en tant que deuxième plus grand fournisseur de gaz de l’Europe.

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  Cette position stratégique est partagée avec la Russie, chacun représentant 18 % des approvisionnements européens durant les quatre premiers mois de 2024. Au cours des premiers mois de 2024, l’Algérie et la Russie ont couvert 18 % des besoins en gaz de l’Europe. Cependant, la Norvège reste en tête, fournissant 56 % des approvisionnements européens. Cette répartition souligne l’importance croissante de l’Algérie sur le marché gazier européen. En 2023, l’Algérie occupe seule la deuxième place avec 30 milliards de mètres cubes exportés. Ce volume représentait 19 % des importations totales de l’Union européenne par pipeline. Selon le rapport du GECF, en avril 2024, l’Italie a absorbé 73 % des exportations de gaz algérien vers l’Union européenne. Ce chiffre représente une augmentation de 6 % par rapport au mois précédent. De même, les exportations vers l’Espagne ont connu une hausse de 17 % durant le même mois. Ces chiffres montrent une demande croissante pour le gaz algérien en Europe. En 2024, les approvisionnements en gaz algérien ont connu une augmentation notable, contrastant avec les fluctuations des flux en provenance de Norvège. L’Algérie s’affirme comme un acteur clé dans le marché gazier européen. Son rôle est crucial pour diversifier les sources d’approvisionnement de l’Europe. L’augmentation de ses exportations démontre sa capacité à répondre à la demande croissante et à renforcer sa position stratégique. Les tendances actuelles montrent une dépendance accrue de l’Europe envers les exportations de gaz algérien. Cette situation pourrait encourager de nouveaux investissements et partenariats pour sécuriser les approvisionnements futurs. L’Algérie pourrait également jouer un rôle essentiel dans la transition énergétique européenne en fournissant des alternatives aux sources traditionnelles. Avec une demande européenne en constante augmentation, l’Algérie est bien placée pour consolider et même renforcer sa présence sur ce marché crucial.

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Pétrole : Le Sénégal produit son baril  Des revenus en milliards de dollars sont attendus, même si la production de pétrole et de gaz au Sénégal sera loin d’atteindre les niveaux des géants mondiaux et africains.

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   Le Sénégal est entré dans le cercle des pays producteurs d’hydrocarbures avec l’annonce mardi par la compagnie australienne Woodside Energy du début de l’extraction de pétrole du champ de Sangomar au large des côtes africaines. « Woodside a procédé à la première extraction de pétrole du champ de Sangomar, menant à bien la livraison du premier projet pétrolier offshore du pays », a indiqué dans un communiqué la compagnie qui opère le champ avec la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen). Le projet, dont le développement a été lancé en 2020, a nécessité environ 5 milliards de dollars d’investissements, selon la compagnie. Il vise une production de 100 000 barils par jour. Cette première extraction de Sangomar précède l’entrée en production d’un autre projet, celui de Grand tortue/Ahmeyim (GTA), à la frontière avec la Mauritanie, développé par le Britannique BP avec l’américain Kosmos Energy, la Société mauritanienne des hydrocarbures (SMH) et Petrosen. Il devrait produire environ 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an et la production pourrait y débuter au troisième trimestre. La production de pétrole et de gaz au Sénégal sera destinée à l’exportation et à la consommation domestique.

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Global Agribusiness Forum-GAF : Des opérateurs économiques algériens attendus au Brésil

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Dans un communiqué mis en ligne sur son site, la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie porte à la connaissance des opérateurs économiques algériens que le Forum-GAF Global Agribusiness se tiendra du 27 au 28 Juin 2024 à São Paulo, Brésil. Aussi, la CACI invite les opérateurs économiques algériens à prendre part à cette manifestation considérée comme « le plus grand évènement dans le domaine d’agroalimentaire » soulignant qu’il est « également un Festival de référence en matière de culture, musique et gastronomie ». 

Pour toute information complémentaire, les entreprises désirant participer à cet événement « sont invitées à consulter le site : www.datagro.com/en/ », est-il mentionné.

Selon la même, durant ce Forum, il est prévu l’organisation de débats sur l’impact des changements climatiques sur l’agriculture, la sécurité alimentaire, les nouvelles technologies, l’accès aux marchés et autres.

Aussi, une exposition commerciale sera organisée qui connaitra la participation de plus de 60 exposants du domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication qui contribuent au développement du secteur d’agroalimentaire.

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Dédollarisation : Les BRICS passent à l’offensive Le groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) envisage de créer une nouvelle plateforme de paiements pour réduire leur dépendance au dollar américain dans les transactions internationales.

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    Cette initiative, annoncée par le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, vise à permettre les paiements en devises nationales entre les pays membres, facilitant ainsi le commerce mutuel et renforçant leurs économies face aux sanctions potentielles des États-Unis et de leurs alliés.

La stratégie de dédollarisation gagne en popularité parmi les pays émergents qui cherchent à affaiblir l’influence de la monnaie américaine sur leur économie et à promouvoir l’utilisation de leurs propres devises. Lors du sommet des BRICS à Johannesburg l’année dernière, il a été convenu d’augmenter le commerce et les prêts en monnaies nationales entre les membres. La Russie, fortement touchée par les sanctions internationales, est l’un des principaux défenseurs de ce projet, espérant détourner ses partenaires commerciaux du dollar.

Malgré l’annonce, de nombreux détails restent à préciser, y compris les spécifications techniques de la plateforme et les délais de son déploiement. Lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le président russe Vladimir Poutine a souligné l’urgence pour les BRICS de réduire leur dépendance au dollar, qu’il a qualifié de « toxique ».

Christopher Granville, directeur de la recherche politique mondiale chez GlobalData TS Lombard, a indiqué qu’une avancée significative pourrait être attendue lors de la prochaine réunion des BRICS à Kazan, en Russie. Il a également suggéré que cette initiative pourrait éventuellement prendre la forme d’un système de monnaie numérique, permettant des transactions directes entre les banques centrales en monnaies locales.

Bien que l’idée de réduire la dominance du dollar soit attrayante pour les BRICS, le chemin vers une véritable dédollarisation reste complexe. La position de « roi dollar » est encore solidement ancrée dans le système financier mondial. Cependant, les efforts des BRICS pourraient commencer à ébranler cette suprématie, surtout si les turbulences politiques et économiques aux États-Unis continuent de miner la confiance dans leur monnaie. Cette initiative pourrait donc marquer un tournant vers un système financier mondial plus diversifié et moins dépendant du dollar américain.

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