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Hydrocarbures : Sonatrach renforce ses liens avec ses partenaires chinois Les deux parties souhaitent étendre leur collaboration à travers à l’identification de nouvelles opportunités d’investissement couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures.

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Le groupe Sonatrach et le groupe chinois Sinopec ont affirmé leur volonté de renforcer la coopération et le partenariat bilatéral dans le domaine des hydrocarbures, notamment en matière de technologies d’exploitation et de fabrication d’équipements, a indiqué lundi un communiqué de Sonatrach .

C’était lors de la visite que le PDG de Sonatrach, Rachid Hachichi, effectuait en Chine du 6 au 11 juin, dans le cadre du renforcement du partenariat liant le Groupe à ses partenaires chinois activant dans les domaines de l’énergie, de la numérisation et des technologies de l’information.

Dans le cadre de la visite qu’effectue Rachid Hachichi, accompagné d’une délégation de cadres dirigeants de Sonatrach, des rencontres bilatérales ont eu lieu, le 7 juin, avec le PDG de China National Petroleum Corporation CNPC, Hou qijun, et ses cadres dirigeants, outre une visite du Data center de cette compagnie, note le communiqué.

A cette occasion, un mémorandum d’entente, concernant la chaîne de valeurs des hydrocarbures, a été signé avec le groupe chinois Sinopec, en plus d’une visite effectuée par la délégation à la compagnie « China Petrolium pipeline » CPP.

Les deux parties qui, en 2022, ont convenu d’œuvrer à la monétisation du champ pétrogazier algérien, Zarzaitine, souhaitent poursuivre leur collaboration à travers à l’identification de nouvelles opportunités d’investissement couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures.

Lors de cette visite de travail, Rachid Hachichi et la délégation l’accompagnant ont effectué une visite de terrain au gisement gazier « fuling », exploité par le groupe « Sinopec » dans la région de Chongqing, plus grand gisement de gaz en Chine, avec une capacité de production annuelle allant jusqu’à 10 milliards de m3, selon la même source.

Une rencontre a été organisée à l’occasion, consacrée à la présentation de l’expérience du groupe « Sinopec », « pionnière dans plus de 24 pays en matière de développement de l’industrie pétrolière et gazière dans le monde » ainsi que son expertise en matière d’exploitation du gigantesque gisement « fuling ».

La visite de la délégation accompagnant le PDG de Sonatrach à ce gisement a permis d’échanger les expertises avec les responsables du groupe chinois concernant les technologies et les techniques utilisées dans l’exploitation dudit gisement, précise le communiqué.

Le groupe Sonatrach a saisi l’occasion pour exprimer sa volonté de renforcer son partenariat avec « Sinopec » et tirer profit de son expérience et expertise technologique dans l’exploitation des hydrocarbures, les deux parties étant convenues « d’exploiter les moyens de partenariat offerts dans le domaine du pétrole et du gaz en Algérie, en Afrique et dans le monde et de fabriquer des équipements industriels pour les hydrocarbures en Algérie », conclut le document.

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Pétrole : Le Sénégal produit son baril  Des revenus en milliards de dollars sont attendus, même si la production de pétrole et de gaz au Sénégal sera loin d’atteindre les niveaux des géants mondiaux et africains.

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   Le Sénégal est entré dans le cercle des pays producteurs d’hydrocarbures avec l’annonce mardi par la compagnie australienne Woodside Energy du début de l’extraction de pétrole du champ de Sangomar au large des côtes africaines. « Woodside a procédé à la première extraction de pétrole du champ de Sangomar, menant à bien la livraison du premier projet pétrolier offshore du pays », a indiqué dans un communiqué la compagnie qui opère le champ avec la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen). Le projet, dont le développement a été lancé en 2020, a nécessité environ 5 milliards de dollars d’investissements, selon la compagnie. Il vise une production de 100 000 barils par jour. Cette première extraction de Sangomar précède l’entrée en production d’un autre projet, celui de Grand tortue/Ahmeyim (GTA), à la frontière avec la Mauritanie, développé par le Britannique BP avec l’américain Kosmos Energy, la Société mauritanienne des hydrocarbures (SMH) et Petrosen. Il devrait produire environ 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an et la production pourrait y débuter au troisième trimestre. La production de pétrole et de gaz au Sénégal sera destinée à l’exportation et à la consommation domestique.

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Global Agribusiness Forum-GAF : Des opérateurs économiques algériens attendus au Brésil

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Dans un communiqué mis en ligne sur son site, la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie porte à la connaissance des opérateurs économiques algériens que le Forum-GAF Global Agribusiness se tiendra du 27 au 28 Juin 2024 à São Paulo, Brésil. Aussi, la CACI invite les opérateurs économiques algériens à prendre part à cette manifestation considérée comme « le plus grand évènement dans le domaine d’agroalimentaire » soulignant qu’il est « également un Festival de référence en matière de culture, musique et gastronomie ». 

Pour toute information complémentaire, les entreprises désirant participer à cet événement « sont invitées à consulter le site : www.datagro.com/en/ », est-il mentionné.

Selon la même, durant ce Forum, il est prévu l’organisation de débats sur l’impact des changements climatiques sur l’agriculture, la sécurité alimentaire, les nouvelles technologies, l’accès aux marchés et autres.

Aussi, une exposition commerciale sera organisée qui connaitra la participation de plus de 60 exposants du domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication qui contribuent au développement du secteur d’agroalimentaire.

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Dédollarisation : Les BRICS passent à l’offensive Le groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) envisage de créer une nouvelle plateforme de paiements pour réduire leur dépendance au dollar américain dans les transactions internationales.

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    Cette initiative, annoncée par le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, vise à permettre les paiements en devises nationales entre les pays membres, facilitant ainsi le commerce mutuel et renforçant leurs économies face aux sanctions potentielles des États-Unis et de leurs alliés.

La stratégie de dédollarisation gagne en popularité parmi les pays émergents qui cherchent à affaiblir l’influence de la monnaie américaine sur leur économie et à promouvoir l’utilisation de leurs propres devises. Lors du sommet des BRICS à Johannesburg l’année dernière, il a été convenu d’augmenter le commerce et les prêts en monnaies nationales entre les membres. La Russie, fortement touchée par les sanctions internationales, est l’un des principaux défenseurs de ce projet, espérant détourner ses partenaires commerciaux du dollar.

Malgré l’annonce, de nombreux détails restent à préciser, y compris les spécifications techniques de la plateforme et les délais de son déploiement. Lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le président russe Vladimir Poutine a souligné l’urgence pour les BRICS de réduire leur dépendance au dollar, qu’il a qualifié de « toxique ».

Christopher Granville, directeur de la recherche politique mondiale chez GlobalData TS Lombard, a indiqué qu’une avancée significative pourrait être attendue lors de la prochaine réunion des BRICS à Kazan, en Russie. Il a également suggéré que cette initiative pourrait éventuellement prendre la forme d’un système de monnaie numérique, permettant des transactions directes entre les banques centrales en monnaies locales.

Bien que l’idée de réduire la dominance du dollar soit attrayante pour les BRICS, le chemin vers une véritable dédollarisation reste complexe. La position de « roi dollar » est encore solidement ancrée dans le système financier mondial. Cependant, les efforts des BRICS pourraient commencer à ébranler cette suprématie, surtout si les turbulences politiques et économiques aux États-Unis continuent de miner la confiance dans leur monnaie. Cette initiative pourrait donc marquer un tournant vers un système financier mondial plus diversifié et moins dépendant du dollar américain.

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