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Accident d’avion du vice-président du Malawi : Aucun survivant  Aucun passager n'a survécu à l'accident d'avion qui transportait le vice-président du Malawi et neuf autres personnes, a annoncé, hier, le président du Malawi, Lazarus Chakwera.  

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   «L’avion a été retrouvé et je suis profondément triste et désolé de vous informer qu’il s’agit d’une terrible tragédie», a déclaré M. Chakwera dans une adresse télévisée, au lendemain de la disparition de l’appareil près de Mzuzu, dans le nord-est du pays. L’épave de l’avion porté disparu qui transportait le vice-président du Malawi, Saulos Chilima, a été retrouvée hier, selon des médias sur place. L’avion militaire avait disparu des radars lundi après avoir échoué à atterrir en raison d’une mauvaise visibilité. Elu pour la première fois vice-président en 2014, Saulo Chilima, 51 ans, une figure politique charismatique au discours sévère, est très populaire au Malawi, en particulier parmi les jeunes. Alors qu’il se rendait à des obsèques, son avion parti de la capitale Lilongwe lundi matin après 09h00 (heure locale), a été empêché d’atterrir dans la ville de Mzuzu en raison du mauvais temps et enjoint de faire demi-tour, avant de disparaître des radars, selon la présidence malawite. M. Chilima avait pris place dans l’avion avec neuf autres personnes pour se rendre à Mzuzu, à 370 km au nord-est, et assister aux funérailles d’un ancien membre du gouvernement. L’ancienne Première dame du Malawi, Shanil Dzimbiri (Muluzi), était également à bord. Auparavant, le président du Malawi, Lazarus Chakwera, a demandé l’aide de la communauté internationale dans les efforts de recherche et de sauvetage après que l’avion qui transportait le vice-président Saulos Chilima. Dans une allocution télévisée adressée à la nation tard lundi soir, M. Chakwera a déclaré qu’il avait sollicité l’aide des pays voisins et d’autres pays. «La communauté internationale s’est engagée à soutenir les agences de sécurité du pays avec des technologies de recherche et de sauvetage de pointe jusqu’à ce que l’avion soit retrouvé», a-t-il poursuivi. M. Chakwera a fait savoir qu’il avait ordonné la poursuite des opérations de recherche et de sauvetage dans l’attente de l’aide internationale. Le président a appelé tous les Malawiens à prier pour la vie des personnes à bord et leurs familles, déclarant qu’il «s’accrochait à chaque fibre d’espoir qu’il puisse y avoir des survivants». Les opérations de recherche et de sauvetage se sont concentrées dans la forêt artificielle du pays, Chikangawa, à la périphérie de la ville de Mzuzu, là où l’avion a été localisé en dernier, selon le président.

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Crash du vol MH17 : L’Australie maintient la pression sur la Russie

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L’Australie a affirmé, hier, sa détermination à faire rendre des comptes à la Russie pour le crash du vol MH17. La ministre des Affaires étrangères, Penny Wong, a déclaré que les conclusions d’une cour néerlandaise établissaient clairement la responsabilité de la Russie dans cet incident tragique.

En 2022, cette cour a condamné trois personnes, dont deux ressortissants russes, Sergueï Dubinskiy et Igor Girkin, ainsi qu’un ressortissant ukrainien, Leonid Kharchenko, pour leur rôle dans le crash qui a coûté la vie à 298 personnes, dont 196 citoyens néerlandais. Un autre Russe, Oleg Pulatov, a été acquitté. Penny Wong a assuré les familles des victimes présentes au Parlement australien que l’Australie ne fléchirait pas dans son engagement à obtenir justice pour cet acte. Moscou a rejeté le verdict et nié toute implication, qualifiant la décision de la cour de « scandaleuse « et affirmant qu’elle avait été prise sous pression.

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Turquie : Erdogan défend sa politique étrangère

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À l’issue de la réunion du cabinet à Ankara, le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé qu’ils ne privilégiaient ni l’Orient sur l’Occident, ni l’Occident sur l’Orient. Il a souligné l’importance d’un investissement majeur en Turquie par l’entreprise chinoise BYD, en mettant en avant l’ouverture de son pays à tout partenariat bénéfique pour les deux parties. Erdogan a souligné sa volonté d’accueillir des investissements qui enrichissent l’économie nationale, tant qu’ils sont mutuellement avantageux. Il a critiqué le soutien apporté par certains alliés à l’organisation terroriste PKK, déplorant que des armes fournies par ces pays se retrouvent entre les mains de cette organisation. Concernant Gaza, Erdogan a réaffirmé que la Turquie maintiendrait sa position face aux politiques d’Israël dans les territoires palestiniens, dénonçant ce qu’il décrit comme des politiques de massacre, d’occupation et de génocide. Il a souligné la nécessité pour la Turquie d’adapter sa politique étrangère aux réalités régionales tendues, prônant le dialogue et la résolution des différends par la négociation plutôt que par la confrontation. Sur le plan économique, Erdogan s’est voulu optimiste quant à la baisse de l’inflation depuis le mois dernier, affirmant que les objectifs fixés pour 2024 seraient atteints. Il a également noté un record historique des réserves brutes de la banque centrale turque, dépassant les 148 milliards de dollars.

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Hezbollah : Nasrallah menace l’entité sioniste

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Le Secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a averti que la poursuite par l’entité sioniste des attaques contre les civils inciterait la résistance à viser de nouvelles colonies avec des missiles, menaçant de détruire les chars israéliens en cas d’invasion au Liban. Dans son discours, hier, Nasrallah a défendu l’action de la résistance dans la bande de Ghaza le 7 octobre comme un droit légitime. Il a souligné que l’ouverture de la «frontière de soutien» libanaise dans la bataille «Flood of Al-Aqsa» est un soutien au peuple palestinien. Nasrallah a critiqué l’entité pour son apparente impuissance après 10 mois de conflit sans atteindre ses objectifs, dénonçant les massacres de civils comme une tentative de cacher son échec. Il a insisté sur la poursuite de la frontière de soutien aussi longtemps que l’agression contre Ghaza persiste. Concernant l’armée sioniste, Nasrallah a noté qu’elle souffre non seulement d’une pénurie de combattants mais aussi de chars, soulignant la responsabilité de l’Amérique dans les fournitures d’armes qui alimentent les massacres perpétrés par l’occupation sioniste.  Il a également rejeté les rumeurs sur un accord concernant les frontières sud du Liban, affirmant que l’issue dépendra des résultats sur le terrain où la résistance prévaudra. Nasrallah a rappelé que le Yémen a pu bloquer la navigation et imposer un blocus. Depuis le 8 octobre, les frontières entre l’entité sioniste et le Liban sont le théâtre de conflits sporadiques, entraînant des pertes de vie des deux côtés. Parallèlement, la guerre menée par l’occupant contre Ghaza depuis le 7 octobre a fait plus de 125 000 victimes palestiniennes, principalement des enfants et des femmes, avec plus de 10 000 personnes portées disparues, dans un contexte de destruction massive et de famine dans le territoire assiégé, causant la mort de nombreux enfants.

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