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Le juge décidera le 11 juillet : Vers une peine de prison pour Donald Trump ? 

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   Donald Trump, 77 ans, a récemment subi un entretien avec les services de probation à New York.

Cet entretien est une étape traditionnelle pour toute personne condamnée au pénal, afin de poser une série de questions sur son passé judiciaire, sa situation professionnelle et familiale. Cette démarche est essentielle avant que la peine ne soit prononcée, et dans le cas de Trump, la peine pourrait aller jusqu’à la prison en relation avec l’affaire des paiements à une ancienne star de films X. Suite à sa récente condamnation pour 34 délits de falsifications de documents comptables liés à des paiements dissimulés à Stormy Daniels, Donald Trump et son équipe d’avocats prévoient de contester vigoureusement le dossier du procureur de Manhattan. Ces falsifications avaient pour but de cacher un paiement de 130 000 dollars à Daniels à la fin de la campagne présidentielle de 2016, en échange de son silence sur une relation qu’elle affirme avoir eue avec Trump en 2006. L’entretien avec les services de probation s’est déroulé de manière inhabituelle par visioconférence depuis la résidence Mar-a-Lago de Trump en Floride. Le juge Juan Merchan, qui a présidé le procès, est chargé de fixer la peine, qui pourrait aller jusqu’à quatre ans de prison en théorie. Cependant, il a la possibilité de choisir des alternatives telles qu’une peine de sursis avec mise à l’épreuve ou des travaux d’intérêt général. Cette affaire marque une étape significative alors que Trump devient le premier ancien président condamné lors d’un procès pénal. L’issue de son entretien avec les services de probation et la décision du juge quant à sa peine constitueront des moments cruciaux dans cette affaire médiatisée.

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Crash du vol MH17 : L’Australie maintient la pression sur la Russie

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L’Australie a affirmé, hier, sa détermination à faire rendre des comptes à la Russie pour le crash du vol MH17. La ministre des Affaires étrangères, Penny Wong, a déclaré que les conclusions d’une cour néerlandaise établissaient clairement la responsabilité de la Russie dans cet incident tragique.

En 2022, cette cour a condamné trois personnes, dont deux ressortissants russes, Sergueï Dubinskiy et Igor Girkin, ainsi qu’un ressortissant ukrainien, Leonid Kharchenko, pour leur rôle dans le crash qui a coûté la vie à 298 personnes, dont 196 citoyens néerlandais. Un autre Russe, Oleg Pulatov, a été acquitté. Penny Wong a assuré les familles des victimes présentes au Parlement australien que l’Australie ne fléchirait pas dans son engagement à obtenir justice pour cet acte. Moscou a rejeté le verdict et nié toute implication, qualifiant la décision de la cour de « scandaleuse « et affirmant qu’elle avait été prise sous pression.

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Turquie : Erdogan défend sa politique étrangère

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À l’issue de la réunion du cabinet à Ankara, le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé qu’ils ne privilégiaient ni l’Orient sur l’Occident, ni l’Occident sur l’Orient. Il a souligné l’importance d’un investissement majeur en Turquie par l’entreprise chinoise BYD, en mettant en avant l’ouverture de son pays à tout partenariat bénéfique pour les deux parties. Erdogan a souligné sa volonté d’accueillir des investissements qui enrichissent l’économie nationale, tant qu’ils sont mutuellement avantageux. Il a critiqué le soutien apporté par certains alliés à l’organisation terroriste PKK, déplorant que des armes fournies par ces pays se retrouvent entre les mains de cette organisation. Concernant Gaza, Erdogan a réaffirmé que la Turquie maintiendrait sa position face aux politiques d’Israël dans les territoires palestiniens, dénonçant ce qu’il décrit comme des politiques de massacre, d’occupation et de génocide. Il a souligné la nécessité pour la Turquie d’adapter sa politique étrangère aux réalités régionales tendues, prônant le dialogue et la résolution des différends par la négociation plutôt que par la confrontation. Sur le plan économique, Erdogan s’est voulu optimiste quant à la baisse de l’inflation depuis le mois dernier, affirmant que les objectifs fixés pour 2024 seraient atteints. Il a également noté un record historique des réserves brutes de la banque centrale turque, dépassant les 148 milliards de dollars.

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Hezbollah : Nasrallah menace l’entité sioniste

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Le Secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a averti que la poursuite par l’entité sioniste des attaques contre les civils inciterait la résistance à viser de nouvelles colonies avec des missiles, menaçant de détruire les chars israéliens en cas d’invasion au Liban. Dans son discours, hier, Nasrallah a défendu l’action de la résistance dans la bande de Ghaza le 7 octobre comme un droit légitime. Il a souligné que l’ouverture de la «frontière de soutien» libanaise dans la bataille «Flood of Al-Aqsa» est un soutien au peuple palestinien. Nasrallah a critiqué l’entité pour son apparente impuissance après 10 mois de conflit sans atteindre ses objectifs, dénonçant les massacres de civils comme une tentative de cacher son échec. Il a insisté sur la poursuite de la frontière de soutien aussi longtemps que l’agression contre Ghaza persiste. Concernant l’armée sioniste, Nasrallah a noté qu’elle souffre non seulement d’une pénurie de combattants mais aussi de chars, soulignant la responsabilité de l’Amérique dans les fournitures d’armes qui alimentent les massacres perpétrés par l’occupation sioniste.  Il a également rejeté les rumeurs sur un accord concernant les frontières sud du Liban, affirmant que l’issue dépendra des résultats sur le terrain où la résistance prévaudra. Nasrallah a rappelé que le Yémen a pu bloquer la navigation et imposer un blocus. Depuis le 8 octobre, les frontières entre l’entité sioniste et le Liban sont le théâtre de conflits sporadiques, entraînant des pertes de vie des deux côtés. Parallèlement, la guerre menée par l’occupant contre Ghaza depuis le 7 octobre a fait plus de 125 000 victimes palestiniennes, principalement des enfants et des femmes, avec plus de 10 000 personnes portées disparues, dans un contexte de destruction massive et de famine dans le territoire assiégé, causant la mort de nombreux enfants.

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