Se connecter avec nous

Actualité

Il a reçu mardi Ahmed Attaf en Turquie : Erdogan souhaite rencontrer Tebboune

Publié

sur

Chargé par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune et en qualité d’Envoyé spécial, le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ahmed Attaf, a effectué, mardi, une visite de travail en Turquie, lors de laquelle il a remis un message écrit du Président de la République à son homologue turc, indique un communiqué du ministère.

«Chargé par le président de la République et en qualité d’Envoyé spécial, le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Ahmed Attaf a effectué, mardi, une visite de travail en République de Turquie», lit-on dans le communiqué. Dans ce cadre, M. Attaf a été reçu en audience par le président de la République de Turquie, M. Recep Tayyip Erdogan, à qui il a remis un message écrit de son frère le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune», précise le communiqué. «Un message qui s’inscrit dans le cadre des contacts et de la coordination entre les dirigeants des deux pays à même de hisser les relations algéro-turques à de hauts niveaux», a ajouté la même source. Lors de cette rencontre, les relations de coopération et de partenariat entre les deux pays ont été évoquées, ainsi que la dynamique positive qu’elles connaissent, outre les développements de la situation dans les territoires palestiniens occupés et dans la région Sahélo-saharienne, selon le communiqué. «Le président Tayyip Erdogan a chargé le ministre Ahmed Attaf de transmettre ses vives salutations à son frère le Président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune, exprimant son souhait de le rencontrer dans un avenir proche et de poursuivre leurs efforts communs, au service des relations bilatérales et en soutien aux causes de la Oumma, en tête desquelles la cause palestinienne», a conclu le communiqué.

Continuer La Lecture
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Actualité

Publié

sur

Des formations universitaires ont annoncé la création de la «Coalition universitaire pour l’Algérie». Dans un communiqué, cette coalition, regroupant les principaux représentants du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique parmi les professeurs, les travailleurs et les étudiants, ont exprimé leur soutien aux réalisations importantes et sans précédent dans ce domaine au cours des quatre dernières années depuis l’élection d’Abdelmadjid Tebboune à la présidence. Ils estiment que ces réalisations ont été possibles grâce à l’attention, à la vision clairvoyante, au suivi constant et à la vision globale du secteur par le président de la République. Concernant ses membres La coalition comprend les représentants des enseignants, des travailleurs et des étudiants de l’université algérienne, tous convaincus par le programme du président Abdelmadjid Tebboune. La coalition a également affirmé son soutien à un second mandat pour le président Tebboune, considérant cela comme bénéfique pour le pays et pour la communauté universitaire. Elle regroupe le Conseil national des enseignants de l’enseignement supérieur (CNES), le Conseil national des employés du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique affilié à (SNAPAP), lAlliance pour le Renouveau Estudiantin Algérien (AREN), Conglomérat des étudiants algériens libres (CELA), l’Union générale des étudiants algériens (UGEA) et la Solidarité nationale étudiante (SNE). La coalition s’engage à coordonner ses efforts avec toutes les forces politiques, sociales et organisations nationales partageant la même vision. Elle prévoit de mener des campagnes de sensibilisation à grande échelle à travers ses cadres et bureaux nationaux présents dans toutes les institutions universitaires du pays, parmi les professeurs, les travailleurs et les étudiants algériens, représentant un large électorat de plus de deux millions de votants pour soutenir le programme du candidat Abdelmadjid Tebboune.

A.M.

Continuer La Lecture

Actualité

Début du dépôt des candidatures : La course est lancée

Publié

sur

L’Algérie s’engage, aujourdhui, dans une phase clé de son processus électoral avec louverture du dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle.
Le Palais des Nations à Alger, siège de L’autorité nationale indépendante des élections (ANIE), deviendra le centre des ambitions politiques alors que plusieurs figures majeures se préparent à formaliser leurs dossiers de candidature. Selon un communiqué officiel de l’ANIE, la date limite pour le dépôt des dossiers est fixée à minuit, marquant ainsi le début d’une période intensive de vérification et d’approbation des candidatures. Parmi les postulants attendus, plusieurs noms se démarquent, reflétant la diversité politique et sociale de l’Algérie contemporaine. Dès le début de lopération de dépôt, des personnalités telles qu’Abdelali Cherif Hassani du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Youcef Aouchiche du Front des forces socialistes (FFS), Abdelmadjid Tebboune, président en exercice, et Saida Neghza sont prévues pour déposer leurs dossiers. Belkacem Sahli, secrétaire général de l’Alliance nationale républicaine, a également sollicité un rendez-vous, illustrant l’ampleur de la compétition pour succéder au président sortant. L’ANIE a enregistré un nombre significatif de retraits de formulaires de candidature, totalisant 37 demandes à ce jour. Parmi ces candidats, on compte des figures connues de la scène politique ainsi que des nouveaux venus, dont certains font leur première incursion dans ce domaine. Conformément à la loi électorale, chaque candidat doit recueillir un nombre minimum de signatures d’électeurs pour officialiser sa candidature. Trois des candidats en lice ont déjà franchi ce seuil, démontrant ainsi leur capacité à mobiliser un soutien significatif. Malgré les efforts déployés, certaines candidatures font face à des défis majeurs. Saida Neghza, de la Confédération Générale des Entreprises Algériennes (CGEA), a signalé des obstacles lors de la collecte de ses formulaires, laissant planer un doute sur la validité de sa candidature. De même, Zoubida Assoul, présidente de l’Union pour le changement et le progrès, lutte pour atteindre le seuil requis de signatures. Selon l’article 252 de la loi organique relative au système électoral, l’ANIE doit statuer sur la validité des candidatures dans un délai maximal de sept jours à compter du dépôt des dossiers. Cette procédure garantit une décision motivée légalement, établissant ainsi un cadre strict mais nécessaire pour assurer l’intégrité du processus électoral. Une fois les candidatures approuvées par l’ANIE, la Cour constitutionnelle prend le relais pour examiner la conformité légale des candidatures. Ce processus inclut la vérification minutieuse des dossiers soumis, suivie d’une période d’appel pour les candidats dont la candidature serait initialement rejetée. La campagne électorale officielle débutera 23 jours avant le jour du scrutin et se terminera trois jours avant, offrant aux candidats une plateforme équitable pour présenter leurs programmes aux électeurs algériens. Cette période, qui commence au début du mois d’août, coïncide avec les vacances annuelles en Algérie, permettant aux candidats de traverser les wilayas pour rencontrer les électeurs et partager leur vision pour l’avenir du pays. En conclusion, l’Algérie se trouve à un moment décisif de son histoire politique avec l’approche des élections présidentielles. Le processus de dépôt des candidatures marque le début d’une période intense d’évaluation et de mobilisation politique, où chaque candidat aspire à capter l’attention et le soutien d’une population désireuse de voir émerger un leadership fort et responsable. À mesure que les jours avancent, l’attention se tournera vers l’ANIE et la Cour constitutionnelle pour des décisions qui façonneront le paysage politique algérien pour les années à venir. Avec des enjeux élevés et des défis persistants, les semaines à venir promettent d’être décisives pour la démocratie et la gouvernance en Algérie.
Assia M.

Continuer La Lecture

Actualité

Nassim Gaouaoui, au Conseil de sécurité de l’ONU : « Il est temps de s’unir contre l’entité sioniste »

Publié

sur

 L ‘Algérie a appelé, hier, la communauté internationale à s’unir pour mettre un terme aux crimes sionistes contre la population de Ghaza et à soutenir le peuple palestinien dans sa quête de liberté.

«Il est temps de s’unir, laissons de côté nos différences et œuvrons en vue de concrétiser un cessez-le-feu immédiat à Ghaza et une solution durable et juste pour la Palestine», a déclaré le Représentant permanent adjoint de l’Algérie auprès des Nations unies, Nassim Gaouaoui, lors de son intervention au débat public trimestriel du Conseil de sécurité de l’ONU sur «la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne».

La solution à la question palestinienne «doit être fondée sur un consensus international garantissant aux Palestiniens le droit à l’autodétermination et à l’établissement de leur Etat indépendant sur la terre de leurs ancêtres», a affirmé M. Gaouaoui.

«L’agression de l’occupation (sioniste) contre le peuple palestinien sans défense se poursuit (…) Autour de 130 000 Palestiniens sont tombés en martyrs ou ont été blessés. La communauté internationale semble impuissante devant l’implacable machine de guerre qui cible des gens innocents dans les rues de Ghaza», a-t-il indiqué tout en évoquant les déplacements forcés des populations et la destruction de leurs biens par l’armée sioniste qui jouit d’une impunité totale.

Le représentant permanent adjoint de l’Algérie à l’ONU a soutenu que l’entité sioniste devait rendre des comptes sur les atrocités commises contre les Palestiniens, déplorant le fait que la communauté internationale tarde encore à agir.

«Les attaques de ce week-end contre des personnes déplacées à El-Mawassi et Shatia, des zones de sécurité devenues des zones de mort, et le ciblage délibéré des écoles de l’UNRWA (Office des Nations unies pour les réfugiés palestiniens) sont des preuves claires que les forces d’occupation (sionistes) ignorent ouvertement le caractère sacré de la vie humaine», a-t-il martelé, constatant que «la communauté internationale semble paralysée, prise en otage par les criminels de guerre dans le gouvernement (sioniste) d’occupation».

 

Ces criminels de guerre «prospèrent grâce à la souffrance des Palestiniens, violent le droit international et les normes humanitaires en vigueur (et) utilisent l’aide humanitaire comme outil de pression et de négociation», s’est-il insurgé. «Les Palestiniens font face aujourd’hui à la famine comme le confirment les rapports de l’ONU. Il s’agit d’un crime de guerre», a-t-il fait remarquer.

«Le Conseil de sécurité doit prendre les mesures nécessaires comme le stipule la résolution 2417» (utilisation de la faim comme arme de guerre), a-t-il insisté, assurant que des «sanctions décisives» devaient être prises contre l’entité sioniste qui est dans l’obligation de rendre des comptes pour ses crimes.

Par ailleurs, Nassim Gaouaoui a attiré l’attention sur le fait que les dernières ordonnances de la Cour international de justice (CIJ) n’aient pas été respectées par l’entité sioniste. Les autorités d’occupation auxquelles la CIJ a imposé d’assurer les services essentiels et l’aide humanitaire aux Palestiniens à Ghaza «ont répondu avec plus d’obstacles, le ciblage des camions d’aides humanitaires et en empêchant l’UNRWA de poursuivre son travail vital», a-t-il noté.

«Le passage de Rafah qui devait être maintenu ouvert (en application d’une décision de la CIJ), a été complètement détruit par les occupants», a assuré le diplomate.

Il dira, en outre, qu’à travers la politique de nettoyage ethnique et de punition collective dont sont victimes les Palestiniens, l’entité sioniste nargue le Conseil de sécurité, aujourd’hui incapable de faire appliquer ses propres résolutions. «Est-ce que le droit international est appliqué de manière sélective?», s’est-il interrogé.

En concluant son intervention, Nassim Gaouaoui a réaffirmé le soutien indéfectible de l’Algérie au peuple palestinien dans sa lutte pour la création d’un Etat avec Al-Qods pour capitale. «Comme affirmé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie qui a payé le prix fort pour recouvrer sa souveraineté, restera résolue dans son soutien au peuple palestinien jusqu’à ce qu’il obtienne tous ses droits», a-t-il affirmé

Continuer La Lecture
Annonce

Trending