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Niger : Fin de la présence militaire américaine

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L’armée américaine a terminé le retrait de sa base située dans la capitale nigérienne Niamey dans la nuit de dimanche à lundi, ont annoncé les autorités américaines et nigériennes. Le Ministère de la Défense nationale de la République du Niger et le Département de la Défense des États-Unis d’Amérique ont annoncé que le retrait des forces et équipements de la base aérienne 101 de Niamey est désormais achevé, selon un communiqué publié par les deux parties et lu à la télévision publique lundi soir par le Chef d’état-major de l’armée de terre nigérienne, le Colonel-major Sani Mahaman Kiaou. Cette base aérienne, considérée par l’armée américaine comme un site de coopération en matière de sécurité, a accueilli des personnels et des moyens américains dans le cadre de la lutte contre les organisations terroristes dans la région, a précisé la même source. Avec la fermeture du complexe de la base aérienne 101, les forces américaines vont désormais se concentrer sur le retrait de la base 201 d’Agadez, a précisé le communiqué. Le retrait des soldats américains du Niger a débuté le 7 juin dernier, suite à un accord signé le 19 mai entre les autorités militaires nigériennes et américaines. Selon cet accord, le retrait de tous les soldats américains du Niger doit être achevé au plus tard le 15 septembre prochain. Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, les États-Unis d’Amérique ont déployé plus d’un millier de soldats au Niger. Ces soldats étaient regroupés dans deux bases principales, l’une dans la capitale Niamey et l’autre à Agadez, la principale ville du nord située près des frontières libyenne et algérienne. En mars dernier, les autorités militaires nigériennes issues du coup d’État du 26 juillet 2023 ont dénoncé l’accord relatif au statut du personnel militaire américain et aux employés civils du département américain de la Défense sur le territoire de la République du Niger.

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Crash du vol MH17 : L’Australie maintient la pression sur la Russie

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L’Australie a affirmé, hier, sa détermination à faire rendre des comptes à la Russie pour le crash du vol MH17. La ministre des Affaires étrangères, Penny Wong, a déclaré que les conclusions d’une cour néerlandaise établissaient clairement la responsabilité de la Russie dans cet incident tragique.

En 2022, cette cour a condamné trois personnes, dont deux ressortissants russes, Sergueï Dubinskiy et Igor Girkin, ainsi qu’un ressortissant ukrainien, Leonid Kharchenko, pour leur rôle dans le crash qui a coûté la vie à 298 personnes, dont 196 citoyens néerlandais. Un autre Russe, Oleg Pulatov, a été acquitté. Penny Wong a assuré les familles des victimes présentes au Parlement australien que l’Australie ne fléchirait pas dans son engagement à obtenir justice pour cet acte. Moscou a rejeté le verdict et nié toute implication, qualifiant la décision de la cour de « scandaleuse « et affirmant qu’elle avait été prise sous pression.

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Turquie : Erdogan défend sa politique étrangère

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À l’issue de la réunion du cabinet à Ankara, le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé qu’ils ne privilégiaient ni l’Orient sur l’Occident, ni l’Occident sur l’Orient. Il a souligné l’importance d’un investissement majeur en Turquie par l’entreprise chinoise BYD, en mettant en avant l’ouverture de son pays à tout partenariat bénéfique pour les deux parties. Erdogan a souligné sa volonté d’accueillir des investissements qui enrichissent l’économie nationale, tant qu’ils sont mutuellement avantageux. Il a critiqué le soutien apporté par certains alliés à l’organisation terroriste PKK, déplorant que des armes fournies par ces pays se retrouvent entre les mains de cette organisation. Concernant Gaza, Erdogan a réaffirmé que la Turquie maintiendrait sa position face aux politiques d’Israël dans les territoires palestiniens, dénonçant ce qu’il décrit comme des politiques de massacre, d’occupation et de génocide. Il a souligné la nécessité pour la Turquie d’adapter sa politique étrangère aux réalités régionales tendues, prônant le dialogue et la résolution des différends par la négociation plutôt que par la confrontation. Sur le plan économique, Erdogan s’est voulu optimiste quant à la baisse de l’inflation depuis le mois dernier, affirmant que les objectifs fixés pour 2024 seraient atteints. Il a également noté un record historique des réserves brutes de la banque centrale turque, dépassant les 148 milliards de dollars.

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Hezbollah : Nasrallah menace l’entité sioniste

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Le Secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a averti que la poursuite par l’entité sioniste des attaques contre les civils inciterait la résistance à viser de nouvelles colonies avec des missiles, menaçant de détruire les chars israéliens en cas d’invasion au Liban. Dans son discours, hier, Nasrallah a défendu l’action de la résistance dans la bande de Ghaza le 7 octobre comme un droit légitime. Il a souligné que l’ouverture de la «frontière de soutien» libanaise dans la bataille «Flood of Al-Aqsa» est un soutien au peuple palestinien. Nasrallah a critiqué l’entité pour son apparente impuissance après 10 mois de conflit sans atteindre ses objectifs, dénonçant les massacres de civils comme une tentative de cacher son échec. Il a insisté sur la poursuite de la frontière de soutien aussi longtemps que l’agression contre Ghaza persiste. Concernant l’armée sioniste, Nasrallah a noté qu’elle souffre non seulement d’une pénurie de combattants mais aussi de chars, soulignant la responsabilité de l’Amérique dans les fournitures d’armes qui alimentent les massacres perpétrés par l’occupation sioniste.  Il a également rejeté les rumeurs sur un accord concernant les frontières sud du Liban, affirmant que l’issue dépendra des résultats sur le terrain où la résistance prévaudra. Nasrallah a rappelé que le Yémen a pu bloquer la navigation et imposer un blocus. Depuis le 8 octobre, les frontières entre l’entité sioniste et le Liban sont le théâtre de conflits sporadiques, entraînant des pertes de vie des deux côtés. Parallèlement, la guerre menée par l’occupant contre Ghaza depuis le 7 octobre a fait plus de 125 000 victimes palestiniennes, principalement des enfants et des femmes, avec plus de 10 000 personnes portées disparues, dans un contexte de destruction massive et de famine dans le territoire assiégé, causant la mort de nombreux enfants.

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