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Présidentielles : Louisa Hanoune, la candidate qui ose

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En cette période électorale en Algérie, un nom résonne particulièrement fort dans les médias : celui de Louisa Hanoune. Leader charismatique et fervente défenseuse de la démocratie, Louisa Hanoune se distingue par une présence médiatique accrue, contrastant avec la discrétion relative des autres candidats. À quelques mois de l’élection présidentielle de septembre prochain, elle accélère le rythme de ses apparitions publiques, marquant sa détermination à sensibiliser et mobiliser l’électorat. Louisa Hanoune multiplie les sorties médiatiques et s’affirme comme la candidate la plus médiatisée de cette élection présidentielle. Contrairement à ses concurrents qui semblent se contenter de partager leurs activités sur les réseaux sociaux, Hanoune investit pleinement l’espace médiatique. Sa stratégie est claire : occuper le devant de la scène, aborder tous les sujets, et ainsi toucher un public plus large. Cette hypermédiatisation n’est pas fortuite ; elle vise à renforcer son image de leader proactive et engagée. Hanoune ne cache pas ses grandes ambitions. Elle croit fermement en son rôle et sa capacité à apporter un changement significatif en Algérie. Candidate historique, elle a marqué l’histoire en 2004 en devenant la première femme à se présenter à l’élection présidentielle en Algérie. En 2009, elle a consolidé sa position en arrivant en deuxième place avec 4,2 % des voix. Ces expériences passées nourrissent aujourd’hui sa détermination à aller encore plus loin. Son discours est offensif, sérieux et sincère. Elle se distingue par une profondeur intellectuelle qui la place en avant des autres candidats. Louisa Hanoune ne se contente pas de rêver de changement ; elle se donne les moyens de le réaliser. Ses prises de position audacieuses et son engagement constant témoignent de sa volonté de transformer l’Algérie. Comparée aux célèbres Benazir Bhutto et Margaret Thatcher pour son courage et sa détermination, Louisa Hanoune se positionne comme une figure de proue pour de nombreuses Algériennes et Algériens. Elle incarne l’espoir d’une nouvelle ère politique, où la compétence et l’engagement primeront sur les intérêts partisans. À travers ses discours et ses interventions, Hanoune exprime une vision claire pour l’avenir de l’Algérie. Elle aborde des sujets variés et sensibles, compétente sur tous les sujets, y compris ceux relatifs à la politique étrangère, démontrant sa capacité à répondre aux préoccupations des citoyens. Cette polyvalence et cette ouverture d’esprit renforcent sa crédibilité et son attractivité auprès de l’électorat. Tout semble indiquer que Louisa Hanoune se dirige résolument vers la présidence. Ses ambitions sont grandes, et elle semble prête à affronter tous les défis pour les réaliser. Forte de son expérience, de son charisme et de sa détermination, elle se positionne comme une candidate sérieuse et légitime pour la magistrature suprême. En somme, Louisa Hanoune est bien plus qu’une simple candidate ; elle est une visionnaire qui, par son engagement et sa détermination, aspire à transformer profondément l’Algérie. Alors que la course à la présidence s’intensifie, elle continue de tracer sa route avec assurance, prête à rencontrer son destin. À quelques mois des élections présidentielles, Louisa Hanoune se distingue par une stratégie médiatique audacieuse et une vision politique claire. En occupant pleinement l’espace médiatique, elle s’affirme comme une candidate incontournable. Son engagement sincère et ses grandes ambitions la placent en avant des autres candidats, faisant d’elle une figure emblématique de la politique algérienne contemporaine. À l’instar l’ancienne première ministre du Royaume-Uni et l’ancienne première ministre du Pakistan, Louisa Hanoune incarne l’espoir d’un renouveau politique en Algérie.

Assia M.

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Pharmacie : La Faculté d’Alger et « Iqvia Algérie » connectées

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Une convention de partenariat a été signée, mardi à Alger, entre la Faculté de Pharmacie d’Alger et « Iqvia Algérie », filiale du leader mondial en consulting et données en santé, portant sur le renforcement de la qualité de la formation et l’orientation professionnelle des étudiants de cet établissement.

A l’issue de cette signature, qui sera effective dès septembre prochain, le professeur Djidjik a souligné que cette convention « aidera les étudiants dans leurs projets à venir, en particulier ceux en Master », mettant en avant « la stratégie de la Faculté consistant à s’ouvrir au monde socio-économique ».

« Cette convention a un double intérêt pour nous », a-t-il dit, précisant qu’ « elle permettra d’aider les étudiants, notamment en pharmaco-économie dans leurs thèses, et d’identifier parmi eux de futurs talents qui rejoindront les différents secteurs ».

De son côté, Rafik Zenati, a indiqué que ce partenariat devra permettre aux étudiants en pharmacie l’expertise d’Iqvia, de sorte à ce que « les futures compétences puissent apporter un plus au développement du domaine de la pharmacie ».

 

 

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Transport ferroviaire : Le train sifflera entre Annaba et Tunis

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La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a publié, ce mardi, un communiqué concernant le lancement d’un deuxième voyage expérimental de train entre l’Algérie et la Tunisie.

« Dans le cadre de la mise en œuvre de la décision des autorités supérieures relative à la relance de l’activité de la ligne ferroviaire entre les deux pays frères, l’Algérie et la Tunisie, la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF) a lancé, hier lundi 15 juillet 2024, un voyage expérimental d’un train de voyageurs entre Souk Ahras et Ghardimaou en Tunisie », précise le communiqué.

La délégation de la SNTF, présidée par son Directeur général, Abdelkader Bouaouni, a été accueillie à la gare de Ghardimaou par les responsables de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), en présence du Délégué de Ghardimaou.

Le voyage de retour à Souk Ahras a été programmé le même jour, en présence d’une délégation de cadres de la SNCFT, présidée par son PDG Toufik Boufayed. La délégation tunisienne a été accueillie à la gare de Souk Ahras par le wali Abdelkrim Zinai.

Dans le cadre de cette visite, des réunions de travail techniques ont eu lieu entre les cadres des deux sociétés, mardi 16 juillet, qui ont abouti à la signature de la convention commerciale qui comprend toutes les clauses d’exploitation des trains dans ses aspects commercial et technique, fait savoir la SNTF. Et d’expliquer : « Ce deuxième voyage expérimental vise à évaluer l’état de préparation des infrastructures tout au long de la ligne, qui s’étend sur une distance de plus de 357 km d’Annaba à Tunis capitale, afin de garantir les conditions techniques et les normes de sécurité nécessaires à la circulation des trains et au confort des voyageurs. »

Ce voyage expérimental intervient après que la société ait lancé des travaux d’envergure pour réhabiliter et renforcer les lignes ferroviaires entre Annaba et la frontière algéro-tunisienne, ainsi que les gares et les espaces d’accueil des voyageurs, notamment en ce qui concerne les procédures de passage.

« Les travaux sont actuellement en cours d’achèvement à un rythme soutenu, sous le suivi et l’accompagnement des services du ministère des Transports, et en coordination avec les différentes administrations et organismes officiels concernés, afin de finaliser la phase expérimentale et d’arrêter toutes les procédures techniques et administratives qui permettront de lancer les voyages officiels dans les meilleurs délais possibles », indique la SNTF.

« Cette étape s’inscrit dans le cadre des efforts visant à relancer la dynamique du transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises entre les deux pays frères, et ce dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté exprimée par les autorités supérieures des deux pays et de leur souci de renforcer et d’approfondir les liens sociaux et économiques entre l’Algérie et la Tunisie », conclut la même source.

Pour rappel, le premier voyage expérimental pour la relance du train entre l’Algérie et la Tunisie a été effectué au début de juin dernier.

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Gara Djebilet : Un gisement stratégique pour l’Algérie

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   Dans cette contribution, Nacereddine Kazi Tani, Docteur d’état es Sciences, ancien responsable de l’Exploration de l’Algérie du Nord et de l’Off-shore méditerranéen, ancien professeur des universités (Algérie et France), Directeur-fondateur du Centre national de recherches et d’Applications des Géosciences et Directeur du bureau d’études Géoressources (Pau France), revient pour nos lecteurs sur l’importance du gisement minier de Gara Djebilet.

Suite et fin

 

Les Terres rares en Algérie.

Ce sont des métaux hautement stratégiques sans lesquels notre quotidien serait bouleversé. Il y a quelques années on ne les utilisait que dans les pierres à briquet alors qu’aujourd’hui nos téléphones nos ordinateurs, les satellites, les voitures etc.. en sont bourrés. Il s’agit des métaux particuliers dits Lanthanides auxquels s’ajoute l’Yttrium des cases 57 à 71 et 39 du Tableau de Mendéléev. Leur importance a été soulignée par la Crise des Terres rares dont on se souvient entre la Chine détentrice de l’essentiel de cette ressource et les pays avancés (USA, Europe, Japon, Corée) détenteurs de haute technologie. Le plus grand gisement de Terres rares, originellement gisement de fer, est Bayan Obo (Chine). Ce pays détient 44 Millions de tonnes de Terres rares-oxyde devant le Brésil (22 Mt) et la Russie (18Mt) sur un total mondial de 120 Mt. Les minerais ont des teneurs de quelques % (5% à Bayan Obo), la teneur moyenne de l’écorce terrestre (dite Clarke crustal) n’étant que de 0,08%. Les Terres rares sont portées par quelques minéraux ou adsorbées par des argiles particulières. Les principaux minéraux porteurs sont la monazite, un phosphate de Terres rares, la bastnésite, un fluorocarbonate de Terres rares et l’allanite (orthite) un silicate de la classe des épidotes. La recherche des Terres rares en Algérie a débuté dans les années 70 par SONAREM et a aboutit à la mise en évidence de lambeaux de carbonatites à Ihouahène (Ihouhaouène) dans l’In Ouzzal, terrane archéen du NW du Hoggar. Ces lambeaux emballés dans des fénites également porteuses de Terres Rares n’ont pas trouvé acquéreur lors de l’appel d’offre n°03/ANPM/SP/07.

Ihouahène (=Ihouhaouène=In Rabir). Dans ce prospect les TR sont portées par les Apatites « polluées » par la Monazite exprimée en inclusions dans la carbonatite de type 2 et occupant environ 20% du volume. Elle est virtuelle dans la carbonatite de type 1 où elles est de 5 à 15% en volume. Elle est à 3% dans les fénites blanches et à peine 0,5% dans les fénites rouges. Au plan spatial ce sont les carbonatites de type 1 qui occupent l’essentiel du volume des carbonatites dont les veines sont de l’ordre de 500 m de long et 70 m d’épaisseur. Dans les meilleurs des cas, les taux d’oxydes de TR dans les carbonatites de type 1 et les fénites blanches sont respectivement de 0,7635% et 0,1575% et par mètre d’approfondissement dans le cadre d’une exploitation minière, la production des TR sera de 1908 t dans le premier cas et 394 t dans le second cas. La surface d’exploitation étant estimée à 25 hectares, on en conclut que ni sur le plan des teneurs ni des réserves ce prospect n’est intéressant. Sur le plan de la rentabilité économique et compte tenu de la valeur marchande des TR et de l’Yttrium contenu, la valeur du gisement est de 20 millions de $US (prix FAB 2015) par mètre d’approfondissement dont il faut déduire les frais d’exploitation, les coûts minéralurgiques et métallurgiques et d’acheminement vers les plateformes. On en déduit le prospect peu attractif. Les études géologiques sont dues à SONAREM (A. Stachowiek 2006) et USTHB (K. Ouzegane 1987 et K.Ouzegane et al. 1988, 2003, … et S. Boumaza-Benyahia).

Les granites tardifs du Hoggar. On a pensé que les granites Taourirt du Hoggar étaient fertiles en TR, mais on s’est aperçu qu’ils le sont très peu, 140 à 200 ppm. Le granite d’Aït Oaklan qui paraissait le plus intéressant a révélé 291,39 ppm dans sa partie centrale et 377,49 ppm en bordure . Seuls des filons syénitiques en périphérie du granite de Tioueine peuvent être vraiment enrichis en TR (0,12%) mais pas suffisamment pour être exploitables. Deux filons d’Allanites sont signalés dans l’In Ouzzal, mais modeste (145 m/45 cm) et crédités d’1% de TR. Donc rien d’alléchant.

Le Haut Atlas algérien. Nous avons trouvé d’importantes accumulations d’épidotites, très belles roches ornementales aux reflets mordorés composées exclusivement d’épidotes mais on ne sait pas quelle proportion revient aux Allanites porteuses de TR. Des études minéralogiques restent à faire.

Les Terres rares au Sahara central. Il n’est pas question de révéler ici, pour des raisons facilement compréhensibles, la position de ce gisement. Sa réalité est basée sur un raisonnement comme le fît Le Verrier pour découvrir la planète Neptune en 1848 sur la base des anomalies des trajectoires des autres planètes déjà découvertes. Nous avons repris d’anciennes analyses chimiques mais également sur la base de considérations géologiques et géophysiques pour réaliser des calculs qui aboutirent à un gisement géant, le plus grand actuellement imaginé et très riche : 5,55% sur monazite et 1,96% sur Bastnaésite sur un total de 96 Mt de Terres rares – oxydes.

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