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 Droits des migrants : L’ONU «condamne» La Libye

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Lors d’une récente conférence, le Haut Commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, Volker Türk, a vivement condamné les nombreuses violations subies par les migrants et les réfugiés en Libye. Ces violations comprennent le trafic d’êtres humains, la torture, le travail forcé, le chantage, la famine, la détention et les expulsions de masse. Au cours de son discours devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, Türk a mentionné des rapports faisant état d’une fosse commune découverte dans le désert à la frontière entre la Libye et la Tunisie, où les corps d’au moins 65 migrants ont été retrouvés récemment. Il a mis en avant le fait que ces violations à l’encontre des migrants sont commises à grande échelle, avec une impunité préoccupante pour les auteurs, à la fois du secteur gouvernemental et non gouvernemental. Ces actes répréhensibles incluent des abus tels que le trafic d’êtres humains, la torture, le travail forcé, le chantage, la famine, la détention et les expulsions en masse. Türk a appelé les autorités à diligenter des enquêtes approfondies sur ces crimes, sans pour autant fournir de détails sur les victimes de la fosse commune ni sur la manière dont le site a été découvert. Il a souligné la nécessité d’une réponse urgente aux violences et exactions subies par les migrants. Par ailleurs, le Haut Commissaire a souligné l’implication des autorités tunisiennes et libyennes dans les actions de l’Union européenne visant à contrôler les flux de migrants traversant la Méditerranée du Nord de l’Afrique vers le sud de l’Europe. Enfin, bien que le nombre d’arrivées de migrants en Europe par la Méditerranée ait diminué au cours des premiers mois de cette année, les organisations non gouvernementales considèrent que la politique de l’UE déléguant le contrôle de l’immigration à d’autres pays en échange d’aide humanitaire entraîne des violations des droits fondamentaux et ne résout pas les causes profondes du phénomène migratoire.

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Crash du vol MH17 : L’Australie maintient la pression sur la Russie

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L’Australie a affirmé, hier, sa détermination à faire rendre des comptes à la Russie pour le crash du vol MH17. La ministre des Affaires étrangères, Penny Wong, a déclaré que les conclusions d’une cour néerlandaise établissaient clairement la responsabilité de la Russie dans cet incident tragique.

En 2022, cette cour a condamné trois personnes, dont deux ressortissants russes, Sergueï Dubinskiy et Igor Girkin, ainsi qu’un ressortissant ukrainien, Leonid Kharchenko, pour leur rôle dans le crash qui a coûté la vie à 298 personnes, dont 196 citoyens néerlandais. Un autre Russe, Oleg Pulatov, a été acquitté. Penny Wong a assuré les familles des victimes présentes au Parlement australien que l’Australie ne fléchirait pas dans son engagement à obtenir justice pour cet acte. Moscou a rejeté le verdict et nié toute implication, qualifiant la décision de la cour de « scandaleuse « et affirmant qu’elle avait été prise sous pression.

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Turquie : Erdogan défend sa politique étrangère

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À l’issue de la réunion du cabinet à Ankara, le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé qu’ils ne privilégiaient ni l’Orient sur l’Occident, ni l’Occident sur l’Orient. Il a souligné l’importance d’un investissement majeur en Turquie par l’entreprise chinoise BYD, en mettant en avant l’ouverture de son pays à tout partenariat bénéfique pour les deux parties. Erdogan a souligné sa volonté d’accueillir des investissements qui enrichissent l’économie nationale, tant qu’ils sont mutuellement avantageux. Il a critiqué le soutien apporté par certains alliés à l’organisation terroriste PKK, déplorant que des armes fournies par ces pays se retrouvent entre les mains de cette organisation. Concernant Gaza, Erdogan a réaffirmé que la Turquie maintiendrait sa position face aux politiques d’Israël dans les territoires palestiniens, dénonçant ce qu’il décrit comme des politiques de massacre, d’occupation et de génocide. Il a souligné la nécessité pour la Turquie d’adapter sa politique étrangère aux réalités régionales tendues, prônant le dialogue et la résolution des différends par la négociation plutôt que par la confrontation. Sur le plan économique, Erdogan s’est voulu optimiste quant à la baisse de l’inflation depuis le mois dernier, affirmant que les objectifs fixés pour 2024 seraient atteints. Il a également noté un record historique des réserves brutes de la banque centrale turque, dépassant les 148 milliards de dollars.

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Hezbollah : Nasrallah menace l’entité sioniste

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Le Secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a averti que la poursuite par l’entité sioniste des attaques contre les civils inciterait la résistance à viser de nouvelles colonies avec des missiles, menaçant de détruire les chars israéliens en cas d’invasion au Liban. Dans son discours, hier, Nasrallah a défendu l’action de la résistance dans la bande de Ghaza le 7 octobre comme un droit légitime. Il a souligné que l’ouverture de la «frontière de soutien» libanaise dans la bataille «Flood of Al-Aqsa» est un soutien au peuple palestinien. Nasrallah a critiqué l’entité pour son apparente impuissance après 10 mois de conflit sans atteindre ses objectifs, dénonçant les massacres de civils comme une tentative de cacher son échec. Il a insisté sur la poursuite de la frontière de soutien aussi longtemps que l’agression contre Ghaza persiste. Concernant l’armée sioniste, Nasrallah a noté qu’elle souffre non seulement d’une pénurie de combattants mais aussi de chars, soulignant la responsabilité de l’Amérique dans les fournitures d’armes qui alimentent les massacres perpétrés par l’occupation sioniste.  Il a également rejeté les rumeurs sur un accord concernant les frontières sud du Liban, affirmant que l’issue dépendra des résultats sur le terrain où la résistance prévaudra. Nasrallah a rappelé que le Yémen a pu bloquer la navigation et imposer un blocus. Depuis le 8 octobre, les frontières entre l’entité sioniste et le Liban sont le théâtre de conflits sporadiques, entraînant des pertes de vie des deux côtés. Parallèlement, la guerre menée par l’occupant contre Ghaza depuis le 7 octobre a fait plus de 125 000 victimes palestiniennes, principalement des enfants et des femmes, avec plus de 10 000 personnes portées disparues, dans un contexte de destruction massive et de famine dans le territoire assiégé, causant la mort de nombreux enfants.

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