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économie

Les prix du pétrole se volatilisent : L’incertitude s’empare des marchés Le marché pétrolier est en proie à beaucoup d'incertitudes, les prix, oscillant entre baisse et hausse  imprévisibles, loin des fondamentaux du marché, mais plutôt au gré des informations et des prédictions rapportées par les médias.

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Après une baisse de près de 10 dollars,  la semaine dernière,  la hausse des cours enclenchée depuis quelques jours, suite aux informations faisant état d’un maintien du cap de l’Opep+ sur une stratégie ferme et consensuelle, ont fait rebondir les prix. Les fluctuations incessantes ne sont cependant pas près de se dissiper,  au vu des faits cruciaux qui se dérouleront les prochains jours,  et qui risquent de faire basculer le marché dans un sens comme dans l’autre. Alors que l’UE doit décider, dans un climat de tensions et de désaccords,  d’un nouveau plafonnement des prix du pétrole russe, l’alliance Opep+ est aussi scrutée avec attention,  à l’approche de sa réunion prévue le 4 décembre. Les spéculations sur les résultats des deux événements, et leurs répercussions,  vont bon train et les informations contradictoires sont nombreuses, y compris de la part des observateurs clé et analystes du marché.

Les spéculations touchent également la situation en Chine. Le plus gros importateur de brut au monde, est en proie aux répercussions d’une pandémie sanitaire persistante et ses effets économiques et sociaux. L’incertitude est à son paroxysme,  tant et si bien que tout peut arriver dans les prochains jours, ce qui rend toute prédiction sur la direction que prendront les prix très ardue. Les événements en cours conditionneront en tout cas l’évolution des prix  de l’or noir,  pour le mois de décembre et le début de l’année prochaine,  et alimentent la volatilité actuelle des cours. Après avoir chuté au plus bas depuis janvier 2021 – moins10 % pour le Brent – les prix du pétrole se sont nettement redressés cette semaine. Les cours poursuivaient hier, leur hausse se hissant au- dessus de 86 dollars pour le Brent et 80 dollars pour le brut américain en cours de cotation journalière. La cotation demeurait cependant très instable

La prochaine décision de l’Opep cible de fortes spéculations

Les prix du pétrole ont augmenté de plus de 2% en raison de signes de resserrement de l’offre, d’un dollar plus faible et d’optimisme quant à une reprise de la demande chinoise. La probabilité que l’Opep+ laisse la production inchangée lors de sa prochaine réunion a cependant limité les gains. L’annonce d’une réunion virtuelle de l’Opep, selon les agences de presse,  laissent penser que les pays Opep et leurs alliés pourraient maintenir leurs quotas actuels. Les représentants des treize membres de l’Opep et leurs alliés qui devaient se réunir en présentiel dimanche prochain à Vienne, siège de l’Opep pourraient finalement opter pour «le format virtuel», annoncent plusieurs médias. Avant cette nouvelle spéculation,  les prix étaient plutôt  poussés par les anticipations du marché  sur une possible  réduction de l’objectif de production de l’Opep+ lors de sa prochaine réunion. Les deux références du pétrole brut profitaient des spéculations selon lesquelles l’Opep+ « pourrait décider de réduire davantage les quotas de production lors de la réunion de dimanche », affirment des analystes cités par l’AFP. La majorité des analystes s’attendent à une nouvelle baisse des quotas, après la réduction de l’objectif de production du groupe de 2 millions de barils par jour pour novembre, décidée début octobre afin de soutenir les cours. Il est à rappeler que la forte baisse des prix a été déclenchée, le 21 novembre en cours, par une information du Wall Street Journal faisant état d’une possible augmentation de la production des pays Opep. Le démenti, dans la foulée par l’Arabie saoudite, de l’information du média américain,  a ensuite permis au  marché  de se ressaisir quelque peu,  mais la courbe des prix reste depuis,  hésitante et peine à atteindre les niveaux qui prévalaient,  il y a quelques semaines,  à plus de 90 dollars pour le Brent. La suite des événements sur le front du pétrole, dans les jours à venir,  et la direction des prix de l’or noir,  dépendra notamment de la stratégie qu’annoncera officiellement l’Opep+,  à l’issue de sa réunion dimanche. La situation en Chine et les nouvelles restrictions sur le pétrole russe, ainsi que la probable riposte de Vladimir Poutine,  apporteront aussi leurs lots d’influences sur le marché.

Meriem A.

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économie

Risques liés aux calamités agricoles : Du nouveau à la CNMA La Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) s’apprête à lancer «très prochainement» un produit couvrant les risques liés aux calamités agricoles dues aux changements climatiques, notamment la sécheresse et les inondations, des risques jusque-là non assurés, a affirmé le Directeur général de l’assureur public, Cherif Benhabiles.

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«Le dispositif d’assurance calamités agricoles sera normalement lancé très prochainement», a-t-il indiqué à l’APS, précisant que ce dispositif interviendra dans un contexte marqué par les effets des changements climatiques qui provoquent «chaque année des pertes faramineuses aux agriculteurs en raison des incendies et de la sécheresse notamment».

Rappelant que la CNMA avait déjà organisé en 2017 un séminaire international pour attirer l’attention quant aux conséquences des changements climatiques et souligné l’importance d’un tel dispositif, le même responsable a relevé que le secteur agricole est le plus exposé aux dérèglements climatiques.

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économie

Introduction du CPA en Bourse : 28,7 milliards de DA récupérés du circuit parallèle L’opération d’introduction de la banque du Crédit populaire d’Algérie (CPA) en Bourse a permis de récupérer, à partir du circuit parallèle, une somme de 28,7 milliards de DA, soit plus du quart du montant global levé, a indiqué jeudi dernier, le président de la Cosob, Youcef Bouzenada.

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  «Cette somme de fonds qui n’étaient pas bancarisée, a été versée, en espèces, grâce à l’introduction du CPA à la Bourse d’Alger», a précisé Bouzenada dans une déclaration à l’APS. Elle correspond à une part de près de 26% du montant de 112,5 milliards de DA levé à travers 11.690 comptes bancaires lors de l’opération d’ouverture des souscriptions au capital du CPA, achevée le 14 mars dernier, a-t-il souligné. «Cela démontre que cette opération a contribué grandement à promouvoir l’inclusion financière par l’ouverture de ces nouveaux comptes pour introduire des sommes thésaurisées», s’est réjoui le président de la Cosob, réaffirmant le rôle important de l’outil que représente la bourse pour capter les fonds hors circuit bancaire.

 

Industrie automobile

 

Fermeture temporaire de l’usine Fiat d’Oran

Le démenti d’Ali Aoun

Le ministère de l’Industrie et de la Production pharmaceutique a indiqué, jeudi dernier dans un communiqué, qu’« il nous a été donné de constater qu’une fausse information a été publiée sur les réseaux sociaux, indiquant que l’usine Fiat d’Oran a été fermée temporairement pour des raisons de vol de 132 moteurs Fiat», déplorant aussi le fait que «la photo de monsieur le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique a été associée à cette publication». Le ministère « dément cette information et révèle qu’il s’agit d’une rumeur sans aucun fondement », a-t-il précisé, tout en affirmant que «l’usine poursuit actuellement son activité sans aucun incident signalé», conclut le communiqué.

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économie

Algérie –UE : 46,5 milliards de dollars d’échanges Le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, a affirmé, jeudi dernier, lors d’une conférence organisée par la Délégation de l’Union européenne (UE) en Algérie, en collaboration avec l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), sous le thèm : Explorer les nouvelles opportunités d’investissements et de Nearshoring en Algérie que la plupart des investissements européens directs en Algérie restait limitée au secteur des hydrocarbures.

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   Le ministre a ensuite appelé à la nécessité de «les élargir et de les renforcer pour réduire la disparité qui caractérise les échanges commerciaux entre les deux partie». Le ministre a rappelé que l’Algérie, qui a toujours été un partenaire fiable et sûr pour les pays européens, notamment dans le domaine de l’approvisionnement en gaz naturel, aspire à «établir des relations de coopération et de partenariat qui répondent à nos aspirations mutuelles en matière de développement économique». Pour Aoun, le thème de cette rencontre s’inscrit dans la nouvelle vision économique de l’Algérie et constitue une opportunité pour formuler une approche commune en vue de renforcer la coopération entre l’Algérie et l’UE. Ainsi, le ministre s’est dit convaincu que «le nouveau départ ne peut se réaliser qu’avec la participation de tous les acteurs, notamment les investisseurs et les hommes d’affaires des deux côtés», appelant à «intensifier les contacts et les rencontres pour établir des relations basées sur le principe gagnant-gagnant». Aoun a, en outre, souligné que la coopération ne «saurait être fructueuse», que dans le contexte d’un environnement sûr et stable qui renforce la confiance des acteurs économiques et leur «octroie les garanties et les mesures incitatives». Partant, le ministre a souligné que «l’Algérie vit une nouvelle ère et est engagée à jeter des passerelles de coopération avec l’Union européenne (UE), en tant que partenaire historique», rappelant que l’accord de partenariat de part et d’autre a érigé l’UE en 1er partenaire de l’Algérie, durant plusieurs année, et que le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et l’UE, s’est élevé à 46,5 milliards de dollars, durant les 11 premiers mois de l’année 2023. Quant au chef de cabinet du vice-président de la Commission européenne chargé du Commerce et de l’investissement, Dombrovskis, il a affirmé que l’Algérie est «un pays clé qui attire les investissements étrangers», soulignant la mise en place d’un plan définissant les activités qui attirent les investissements, pour collaborer avec les opérateurs étrangers en vue de les inciter à investir en Algérie. Cette conférence était une opportunité pour les parties prenantes, privées et publiques, de procéder à un échange de vues sur le climat d’affaires et les investissements en Algérie, ainsi que sur le partenariat euro-algérien en matière d’investissement.

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