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Face aux Palestiniens : Leçons de l’échec du Goliath israélien Les agressions itératives des sionistes contre le peuple palestinien consacrent l’échec définitif de tout processus de paix ou de négociations, déjà sérieusement malmenés par les faucons sionistes

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Par S. Méhalla

Les échecs du processus de paix sont dûs en grande partie à la disparition progressive des mouvements incitant à la paix dont les dirigeants israéliens tenaient compte, car Israël reste une démocratie seulement quand il s’agit de relations judéo-israéliennes. Mais dans ses rapports avec les Arabes, cette démocratie centripète peut aller jusqu’au «judéo-nazisme».

La paix définitivement compromise 

La paix n’est pas seulement le résultat d’accords bilatéraux ou internationaux. L’application effective de ces accords dépend de l’état d’esprit des dirigeants et de la population. Le gouvernement sioniste est revenu aux méthodes du sionisme conquérant et destructeur qui a rasé plusieurs villages de Galilée en 1948. Celui de Deir Yassine est le plus connu de ces localités martyrisées parce que ses habitants ont été exterminés par des armes soviétiques et les Trotskystes, y compris israéliens, se sont fait un malin plaisir de médiatiser ce forfait plus pour régler leurs comptes avec «la bureaucratie stalinienne» que par compassion pour les victimes. Les massacres quotidiens de civils à Gaza, dont un grand nombre d’enfants, qui ont fait suite aux premiers échecs de l’opération «coup de poing» contre les bastions supposés de la résistance Islamique, ont montré que l’occupant israélien renoue avec le sionisme agressif parce que craintif. La dangereuse doctrine de la guerre préventive est toujours en vigueur. Elle consiste à déclencher des opérations meurtrières en fonction d’une appréciation très subjective du danger. Or, quand on prend ses craintes pour des réalités, cela peut conduire à une situation de paranoïa où l’on s’attaque à des dangers qui n’existent pas.

L’échec du Goliath israélien face aux Palestiniens favorise les enquêtes sur les erreurs d’appréciation qui ont précipité le retour de Benyamin Nétanyahou, resté attaché à cette doctrine des guerres préventives.

De la responsabilité des Américains 

Il est certain que la cosmogonie simpliste des néo-conservateurs américains apporte de l’eau au moulin des militaristes assassins israéliens. Les anciens militants sionistes sont devenus des faucons en prenant prétexte de la montée en puissance des formations «islamistes». En accusant ces mouvements de terrorisme, l’administration américaine depuis Bush conforte ces ex-pacifistes dans leur radicalisation. L’ex-mouvement pacifiste israélien pensait pouvoir faire la paix avec les mouvements nationalistes plus ou moins laïcisants convertis au réalisme en reconnaissant l’«Etat d’Israël». Or, ces nouveaux pseudo-«réalistes» arabes ont été ridiculisés aux yeux de leur opinion qui leur reproche d’avoir abattu leur principale carte en reconnaissant l’occupant sans que celui-ci reconnaisse en échange un Etat palestinien. Les opinions arabes se sont tournées vers celles qui leur paraissent capables d’obtenir des concessions plus substantielles de l’occupant sioniste qu’ils refusent de reconnaître tant qu’il n’a pas donné des gages montrant un réel désir de paix supposant une rupture totale avec le sionisme expansionniste et destructeur. Les Américains cherchent à justifier leur politique messianique en invoquant le prétexte de la lutte anti-terroriste et soutiennent inconditionnellement les faucons israéliens qui assimilent allégrement tout acte de résistance à du terrorisme. Pour rappel, pour avoir repris à son compte ce point de vue contestable, Lionel Jospin a reçu une averse de cailloux sur la tête à Ramallah. L’ancien Premier ministre socialiste a eu moins d’excuse, car il a lu la conférence de presse dans laquelle le général De Gaulle a introduit, le 27 novembre 1967, un distinguo définitif entre la résistance légitime et le terrorisme répréhensible.

La cause palestinienne et le Monde arabe 

La dernière agression dans la mosquée El Aqsa et la manière dont elle a été mise en évidence par les Palestiniens a éloigné encore plus de leurs peuples les régimes arabes qui ont renoncé à l’option militaire. Les régimes «sadatisés» sont d’autant plus disqualifiés aux yeux de leurs peuples qu’Israël semble se réjouir de les avoir mis hors de combat sans coup férir. Le premier à avoir été sadatisé est le pouvoir égyptien. Il a pourtant les meilleurs diplomates du monde arabe, mais il est pratiquement mis hors course depuis qu’Israël et les Etats-Unis ont de moins en moins recours à ses bons offices. Car du fait de leur politique de force, ces deux pays ont tendance à mépriser ceux qui ont renoncé à l’option militaire.

Le dissentiment populaire est déjà sérieux dans les pays arabes qui ont reconnu officiellement Israël. Il l’est aussi dans les pays qui cherchent à entretenir des relations formelles avec l’Etat hébreu sans doute pour faciliter les transactions avec ses relais en Occident avec lesquels ils traitent dans le cadre de leur politique délibérée d’importation à outrance. Ces choix économiques simplistes qui renoncent au développement local profitent à des Nomenklaturas qui ont un pied en Europe et aux Etats-Unis. Au fond, ces politiques ne sont pas tellement différentes du programme irakien «pétrole contre nourriture».

L’impopularité de ces régimes s’aggrave quand ils s’empressent de participer financièrement à la reconstruction du sud-Liban que la Luftwaffe israélienne a réduit à un champ de ruines, en détruisant des infrastructures très peu utilisées par le Hezbollah. Le courage minimal aurait consisté à exiger des sionistes des réparations aux peuples libanais et palestinien. Au lieu de cela, les pétromonarchies encouragent implicitement  l’occupant sioniste à commettre d’autres forfaits avec la certitude que les Arabes riches atténueront les colères provoquées par cette agressivité en finançant la reconstruction de ce qui a été détruit. Cette «générosité» n’est pas tellement désintéressée puisque ces bailleurs de fonds disent vouloir empêcher l’Iran d’être présent dans la région. Mais après les massacres et les destructions perpétrés par Tsahal, le bon sens populaire (des Sunnites, des Chiites, des Druzes et des Maronites réunis) n’a rien contre la présence iranienne qui peut avoir un effet dissuasif sur les va-t-en guerre israéliens.

En fait, les Arabes qui ont substitué l’affairisme au patriotisme croient beaucoup trop à la «mondialisation» par le seul business et cherchent surtout à avoir la paix avec l’administration américaine, qui parle pourtant de «démocratie»  et de «Nouveau Moyen-Orient». Or, la vraie démocratie implique l’ajustement de la politique suivie aux idées et aux sentiments du peuple. Il faut croire que les néo-conservateurs qui l’entourent en ont une conception totalement différente, qui peut aller jusqu’à dénier aux peuples musulmans le minimum des droits.

S. M.

 

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Elle se rapproche du Makhzen : La France renoue avec sa maitresse encombrante Chassé de ses bases arrières traditionnelles en Afrique subsaharienne notamment,  Paris cherche à redorer son blason misant en bloc, au risque d’essuyer de nouveaux échecs,  sur le Maroc non sans compromis, plutôt compromission.

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Que cherche la France avec cet intérêt subit pour des investissements à grande échelle, au Maroc et dans les territoires occupés du Sahara Occidental en violation totale du droit international ?  Englué en interne dans des conflits sociaux à ne pas en finir, la France s’enlise davantage à l’international en misant encore une fois sur un cheval perdant : Le Maroc avec lequel pourtant il n y’a pas si longtemps un froid diplomatique s’était installé en raison entre autres du réchauffement des relations entre Alger et Paris et du souhait du président Macron de concrétiser un «partenariat d’exception».  Le revirement de la position française trouve son explication dans des desseins inavoués.

Si le quai d’Orsay considère l’investissement projeté au Sahara Occidental annoncé par le ministre du commerce extérieur, Franck Riester comme «un témoignage de la bonne volonté française à l’égard du Maroc », cette bonne volonté n’est pas dénuée d’arrières pensées. D’un côté, Paris qui n’a jamais caché son soutien au plan d’autonomie marocain, comme rappelé par le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné en février dernier,  veut en effet par cet «engagement » une contrepartie marocaine. Le Royaume pourrait aux yeux  de Paris assumer la charge de la gestion «secrète» du culte musulman en France,  un fardeau dont elle se passerait volontiers tant ses complications pèsent lourdement sur plusieurs plans.  De l’autre, voyant ses investissements sur le continent noir rétrécir comme peau de chagrin,  Paris pour qui la légalité n’a jamais été son premier souci voit en cette «ouverture » marocaine une nouvelle opportunité de reconquête de l’Afrique où elle a quasiment tout perdu tant sur le plan économique que diplomatique.

«La France n’est absolument pas chassée d’Afrique», a tenté de justifier en novembre dernier, le ministre délégué au Commerce extérieur Olivier Becht, assurant que «la France est aux côtés des Africains pour investir dans tous les domaines ». Il finit par lâcher que «c’est bon pour le continent africain, pour les pays africains, et c’est surtout bon pour l’économie française» et de soutenir que «l’influence de la France aujourd’hui, comme d’ailleurs celle de puissances, passe par l’économie». Il faut dire qu’au plus haut sommet, à l’approche de la présidentielle en France et dans un environnement mondial et régional plus qu’incertain, les enjeux sont tels que chaque clan tente de tirer son épingle du jeu. Le président Macron qui veut une fin de mandat «sereine» semble confronté  à ces «boîtes noires» de toujours qui régissent en réalité toute la politique étrangère de la France. La visite prochaine de Darmanin au Maroc conforte l’idée d’une France qui vacille.  Qui ne retient toujours pas les leçons du passé. Là où elle a voulu «imposer» son diktat, sa vision, ses politiques, «ses » présidents, elle est chassée manu militari. Elle s’est enfoncée davantage dans ses travers,  ses mauvais calculs colonialistes de faux protecteur.  Elle semble aujourd’hui reproduire les mêmes erreurs qui produiront à coup sûr,  les mêmes effets…dévastateurs.

A.I.

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Le président présente ses vœux de l’Aïd au peuple : Une pensée singulière pour Ghaza Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a présenté, mardi soir, ses vœux au peuple algérien, à l'occasion de l'avènement de l'Aïd El-Fitr, saluant le climat de haute spiritualité et les manifestations de solidarité et d'entraide ayant marqué le mois sacré de Ramadhan.

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«Demain, nous accueillerons le premier jour de l’Aïd El-Fitr, puisse Allah Tout-Puissant agréer notre jeûne, nos prières et nos bonnes actions», a dit le président de la République dans une allocution adressée au peuple algérien à cette occasion. « Cette année, nous avons vécu le mois de Ramadhan dans un climat de haute spiritualité et de sérénité pour les citoyens, grâce à l’abondance et à la maîtrise des prix, qui les ont mis à l’abri des calculs des tenants des intérêts étroits dont ils étaient otages des années durant en ce même mois», a ajouté le président de la République. «Tout en louant Allah pour cette stabilité, je tiens à adresser, à nouveau, mes remerciements aux commerçants aux âmes bienveillantes et charitables, à leurs représentants, ainsi qu’à l’ensemble des acteurs et partenaires économiques pour leurs efforts sur le terrain en faveur des citoyens et pour les plus belles manifestations d’entraide et de solidarité avec les citoyens enracinés au plus profond de la société algérienne», a souligné le président de la République. «Je vous réitère, ainsi qu’à notre communauté nationale à l’étranger, mes vœux les plus sincères à l’occasion de l’Aïd El-Fitr, sans oublier nos frères en Palestine occupée et à Ghaza meurtrie. Bonne fête de l’Aïd à tous, Gloire et éternité à nos vaillants Chouhada. Que la paix vous accompagne», a ajouté le président de la République. Le chef de l’Etat a également adressé un message particulier aux éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) et des corps constitués, ainsi qu’aux travailleurs du corps médical. «A tous les vaillants éléments de l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, à travers toutes les régions et unités, sans oublier ceux qui sont mobilisés le long de nos frontières, je vous souhaite une heureuse fête de l’Aïd. Puisse Allah vous protéger», a écrit le président de la République sur son compte officiel. Il n’a pas manqué également de citer tous les éléments de la Gendarmerie nationale, de la Police, de la Protection civile et des Douanes, où qu’ils se trouvent à travers le pays. Abdelmadjid Tebboune a aussi souhaité une joyeuse fête de l’Aïd à tous les médecins et travailleurs du corps médical. «Joyeuse fête de l’Aïd à tous les médecins de l’Algérie et à l’ensemble des membres de l’armée blanche dans le secteur de la santé. Meilleurs vœux», a-t-il écrit.

A.G

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Younès Grar à Crésus : « Data Center, clé de la souveraineté numérique » Le consultant et expert en technologies de l'information et de la communication, Younès Grar, a souligné l'importance cruciale du projet de signature d'un mémorandum d'entente entre le Haut-commissariat à la numérisation et "Huawei Telecommunications Algeria" pour la réalisation d'un centre de données national.

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Il a noté, dans une déclaration à « Crésus« , qu’il était nécessaire depuis longtemps et que le retard accumulé nécessitait une accélération dans sa mise en place, faisant ainsi de la décision de créer ce centre national de données «une avancée très positive».

Priorité accordée à l’expertise technique

En ce qui concerne le choix du constructeur chinois Huawei, Grar a observé que la controverse était compréhensible.  «Les interrogations sur le processus sans appel d’offres et sur le recours direct à ce constructeur suscitent des questionnements légitimes». La première remarque faite par l’expert souligne le professionnalisme et l’expertise de Huawei dans le domaine des technologies, ainsi que son expérience dans la mise en place de data centers à l’échelle internationale. «Il est mentionné que Huawei est un acteur respecté et reconnu, ce qui suggère qu’ils maîtrisent les technologies nécessaires pour ce projet», a-t-il indiqué. Il a évoqué la référence à la guerre commerciale menée contre Huawei par les États-Unis comme preuve de leur compétence. Quant aux préoccupations concernant les problèmes juridiques rencontrés par Huawei, l’expert en technologie fait valoir que ces aspects ne devraient pas être prioritaires dans le contexte de ce projet. Il estime que les décideurs responsables de choisir Huawei sont conscients de ces problèmes et ont pris leur décision en connaissance de cause.

Optimisation de l’expertise locale

Pour ce qui est de l’absence d’appel d’offres, cette question reste en suspens dans l’intervention de Younes Grar. Dans cette déclaration, Younès Grar note que les observateurs sont confrontés à une décision déjà prise concernant l’attribution du projet à Huawei. Pour l’expert, la décision finale, motivée par des impératifs d’urgence, ne pouvait être prise que sur la base d’une étude préalable. Il met en lumière le manque de débat public sur ce choix et exprime le souhait que les Algériens ayant des compétences dans le domaine des data centers, notamment ceux travaillant pour des entités telles que Sonatrach, Algérie Télécom et le ministère des Finances, auraient dû être consultés. Il souligne également l’existence de compétences algériennes à l’étranger qui pourraient apporter des perspectives et des conseils précieux pour éviter des erreurs coûteuses dans la mise en œuvre du projet. Le consultant en TIC explique que ce projet est de nature stratégique et qu’il revêt une importance capitale pour la réussite de toute stratégie de transformation numérique. Il insiste sur la nécessité d’impliquer un maximum d’experts et d’acteurs du domaine afin de minimiser les risques d’erreurs coûteuses. Il aborde ensuite l’aspect de la réalisation du data center, en mettant en évidence les différents domaines impliqués tels que le génie civil, l’énergie, la climatisation, le câblage, les télécommunications, les serveurs, les logiciels, et précise que la composante humaine est tout aussi cruciale. «En effet, il est essentiel d’avoir des ressources humaines compétentes pour assurer la mise en œuvre et la gestion efficace du data center», a-t-il ajouté.

Opportunités futures et vision à long terme

Il mentionne également la possibilité pour des entreprises algériennes de jouer un rôle dans la réalisation de certaines parties du projet, soulignant ainsi la nécessité de maximiser l’utilisation des ressources locales. Younès Grar met en avant le fait que des entreprises algériennes possèdent une expertise avérée dans différents domaines et autres aspects nécessaires à la réalisation du projet de data center. Il estime donc qu’il serait judicieux, dans le cadre des négociations avec Huawei, d’exiger que certaines parties du projet soient confiées à des entreprises algériennes, qu’elles soient publiques ou privées. Il déclare toutefois que sans connaître les détails des négociations entre le Haut Commissariat de Numérisation et Huawei, «il est difficile de savoir si de telles clauses ont déjà été incluses dans l’accord», a-t-il indiqué. Malgré cela, il insiste sur l’importance de donner son avis et d’exprimer cette recommandation afin de maximiser l’implication des entreprises locales dans ce projet d’envergure. Notre interlocuteur exprime son espoir que ses recommandations soient prises en compte, mais souligne le devoir d’alerter au cas où cela ne serait pas le cas. Il insiste sur l’importance de ne pas attendre après la réalisation du projet pour exprimer des préoccupations, «afin d’éviter les désagréments et les plaintes ultérieures». Il souligne également la nécessité d’impliquer des compétences nationales dans toutes les étapes du projet, en suivant de près sa progression. Il met en garde contre le risque que le projet devienne une « boîte noire » opaque, et insiste sur l’importance de la transparence pour garantir la souveraineté numérique de l’Algérie. Par ailleurs, l’expert met l’accent sur le respect des délais tout en évitant la précipitation, notant que le retard accumulé rend la célérité d’autant plus cruciale. Il se réjouit de la décision prise et espère que le data center national sera opérationnel prochainement, soulignant l’importance de cet outil pour le stockage des données ministérielles et la possibilité d’utilisation commerciale.

Vigilance face aux erreurs potentielles

Enfin, il propose également la mise en place d’autres data centers pour assurer la redondance et la continuité des services en cas de problème, suggérant de faire appel à d’autres opérateurs pour garantir une certaine indépendance et renforcer la sécurité du système. Younès Grar soulève un point crucial concernant la gestion future du data center une fois qu’il sera opérationnel. Il met en avant la nécessité de réfléchir dès maintenant à la manière de valoriser les compétences des ingénieurs qui seront chargés de sa gestion et de sa maintenance. Il souligne qu’avec un investissement potentiel de plusieurs millions de dollars, il est impératif d’offrir des conditions attractives pour retenir ces ingénieurs. Il met en avant le risque de perdre ces compétences au profit d’entreprises privées offrant des salaires bien plus élevés. Il insiste sur l’importance de garantir la stabilité de ces ressources humaines en offrant des conditions de travail et de rémunération compétitives. Il propose également d’inclure ces ingénieurs dans une démarche de développement continu, afin de s’adapter aux évolutions technologiques et d’assurer un service de qualité à long terme. Le consultant et expert en technologies de l’information et de la communication, Younès Grar résume ainsi les idées discutées, soulignant qu’il est possible que le HCN prenne en compte ces recommandations lors de ses négociations avec Huawei, étant donné qu’elles paraissent essentielles. Il exprime également une certaine prudence basée sur les expériences passées où des anomalies et des échecs de projets ont été observés en raison de mauvaises conceptions et rédactions de cahiers des charges. Il insiste donc sur le devoir d’alerter les responsables du projet afin d’éviter des erreurs potentiellement coûteuses à l’avenir.

Assia Mekhennef

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