Se connecter avec nous

Monde

Position pro-sionistre du Maroc : L’opposition dénonce Après les propos critiques du parti Justice et Développement (PJD) sur les nouveaux liens entre le Maroc et Israël, le cabinet royal a tenu à rappeler que la position de Rabat sur la question palestinienne était «irréversible»

Publié

sur

Le cabinet royal marocain a fustigé avant hier, le comportement «irresponsable» du PJD, après que ce dernier ait accusé la diplomatie marocaine de parti-pris pro-israélien. «Le secrétariat général du PJD a récemment publié une déclaration contenant des dépassements irresponsables et des approximations dangereuses concernant les relations entre le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël», a dénoncé le cabinet royal dans un communiqué. Le PJD, parti conservateur islamiste modéré, dirigé par l’ex-Premier ministre Abdelilah Benkirane, avait «déploré» dans un communiqué les «prises de position récentes du ministre des Affaires étrangères, dans lesquelles il semble défendre l’entité sioniste dans certaines réunions africaines et européennes, à un moment où l’occupation israélienne poursuit son agression criminelle contre nos frères palestiniens», en référence aux violences en Cisjordanie occupée. Le cabinet royal a, lui, rappelé sèchement que «la politique extérieure du royaume est une prérogative du roi Mohammed VI en vertu de la Constitution». Elle «ne saurait être soumise aux surenchères politiciennes et aux campagnes électorales étriquées». «L’instrumentalisation de la politique extérieure du royaume dans un agenda partisan interne constitue ainsi un précédent dangereux et inacceptable», insiste le cabinet. Le Maroc et Israël ont normalisé leurs relations diplomatiques en décembre 2020 en passant un deal diabolique avec Trump sur le dos des palestiniens. Depuis, le rapprochement se poursuit à un rythme très soutenu dans les domaines militaire, sécuritaire, technologique, économique et culturel. Si la mobilisation militante a faibli, la cause palestinienne continue de susciter une immense sympathie au sein de la population marocaine, comme en témoigne le soutien affiché par les joueurs de l’équipe nationale de football et leurs supporters durant la dernière Coupe du monde au Qatar.

Continuer La Lecture
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Monde

Nouvelle-Calédonie : Hors de contrôle En Nouvelle-Calédonie, malgré des violences encore rapportées, les autorités parlent d’un « retour au calme » à Nouméa. Le haut-commissaire de la République dans l’archipel français a admet tout de même, hier, que quelques points d’affrontements persistent dans la capitale, avec des quartiers toujours hors de contrôle.

Publié

sur

Le contrôle de plusieurs quartiers en Nouvelle-Calédonie « n’est plus assuré », a reconnu hier le représentant de l’État dans l’archipel français du Pacifique Sud, Louis Le Franc. Même s’il a estimé la situation « plus calme » après quatre nuits d’embrasement contre la réforme électorale et un bilan de cinq morts. « Des renforts vont arriver (…) pour contrôler les zones qui nous ont échappé ces jours derniers, dont le contrôle n’est plus assuré », a poursuivi le Haut-commissaire de la République, Louis Le Franc. Après trois nuit d’émeutes, commencées en réaction au dégel du corps électoral voté à l’Assemblée nationale dans la nuit de mardi à mercredi, le mouvement de contestation a tout de même été « plus calme » la nuit dernière. Cependant, l’incendie d’une école et de deux entreprises est à déplorer, a-t-il précisé. Et en raison des barrages routiers érigés par les émeutiers, des problèmes d’approvisionnement subsistent pour les commerces du « Caillou ».  Quant à l’hôpital excentré de la capitale, il reste totalement inaccessible. Les ambulances qui transportent les urgences vitales doivent slalomer entre les voitures brulées et les barricades, risquant au passage d’être prises à partie par des émeutiers. L’établissement se situe dans un des quartiers « hors de contrôle » de l’État, où des affrontements ont eu lieu cet après-midi (heure locale), rapporte notre correspondante sur place, Charlotte Mannevy. Le Haut-commissaire a décrit ces quartiers comme « des zones où il y a plusieurs centaines d’émeutiers qui n’attendent qu’une seule chose, c’est le contact avec les forces de l’ordre, pour maintenir leurs positions ». Près d’un millier d’effectifs de sécurité intérieure, notamment des policiers et des gendarmes, sont arrivés sur le Caillou dans la nuit de jeudi à vendredi, s’ajoutant aux 1 700 membres des forces de l’ordre déjà sur place. Ces renforts devraient permettre de rétablir le contrôle sur trois zones de l’agglomération de Nouméa, peuplés majoritairement d’autochtones.

Réunion annulée

Malgré une décroissance des violences observée dès mercredi, la situation « reste très tendue, avec des pillages, des émeutes, des incendies, des agressions qui sont évidemment insupportables et inqualifiables », avait estimé le Premier ministre Gabriel Attal jeudi à Paris. Le chef du gouvernement a promis « les sanctions les plus lourdes contre les émeutiers et les pillards ».  Il doit recevoir vendredi les comités de liaison parlementaires sur la Nouvelle-Calédonie pour un « échange » sur la crise. De son côté, Gérald Darmanin, a informé que les forces de l’ordre ont procédé à de nombreuses interpellations et « dix leaders mafieux » de la Cellule de Coordination des Actions de Terrain (CCAT), la mouvance indépendantiste la plus radicale, ont été assignés à résidence. Cette organisation « est mafieuse, violente, commet des pillages, des meurtres » et n’est « pas politique », a accusé le ministre de l’Intérieur, interrogé sur France 2 jeudi. La délégation Kanak de la CCAT, actuellement à Paris, a tenu une conférence de presse jeudi. Dominique Fochi, le secrétaire général de l’Union calédonienne, a renvoyé au gouvernement qu’il « ne souhaite pas répondre à la provocation, la situation du pays est trop grave pour cela ». Avant d’embrayer sur d’éventuelles négociations pour tenter de débloquer la situation : « On est prêts à faire des concessions. Mais il faut que l’on se comprenne mutuellement, que l’on s’écoute et que l’on nous écoute ». Une visioconférence proposée par le président Emmanuel Macron aux élus calédoniens n’a pas pu se tenir jeudi, les « différents acteurs ne souhaitant pas dialoguer les uns avec les autres pour le moment », selon l’Élysée qui a assuré jeudi soir que ces discussions devraient intervenir vendredi. Romuald Pidjo, de la délégation Kanak de la CCAT à Paris, tente d’expliquer la colère incontrôlable des jeunes des quartiers populaires de Nouméa. « Ce sont des gens qui sont très défavorisés, des laissés-pour-compte. Et qu’est-ce qu’ils voient, tous ces gens, tous les jours ? Ils voient des gens qui viennent de métropole, qui ont des grosses bagnoles. Et eux, ils n’ont rien ! La goutte d’eau qui a fait déborder ce vase, c’est justement ce projet de loi constitutionnel où l’état va dire : ‘on va continuer à amener des gens qui vont vous écraser, qui vont tout prendre dans ce pays’. »

Continuer La Lecture

Monde

Propos de l’ambassadeur américain : L’Éthiopie réagit L'Éthiopie a réagi jeudi aux propos de l'ambassadeur des États-Unis, qui a déclaré que la libération des prisonniers politiques pourrait aider le pays à engager un dialogue productif et que la détention des détracteurs ne résoudrait pas les problèmes du pays.

Publié

sur

Le ministère des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué que le discours de l’ambassadeur Ervin Massinga sur la politique et les droits de l’homme contenait des « allégations » et des « conseils non sollicités », et qu’il travaillerait avec l’ambassade pour corriger les « erreurs et incohérences » de sa déclaration. « La déclaration est malavisée et contient des affirmations uniformes. Elle est contraire aux relations historiques et amicales entre l’Éthiopie et les États-Unis », a écrit le ministère. M. Massinga avait déclaré dans son discours que la détention des opposants ne résoudrait pas les problèmes en suspens de l’Éthiopie et que «le dialogue politique dont les Éthiopiens ont besoin pourrait être facilité par la libération de personnalités politiques clés».

Continuer La Lecture

Monde

Taïwan : 45 avions chinois autour de l’île L'armée de Taïwan a détecté 45 avions chinois autour de l'île, a annoncé ce mercredi 15 mai le ministère de la Défense, à moins d'une semaine de la prise de fonctions du nouveau président Lai Ching-te, un partisan de la fermeté face à Pékin.

Publié

sur

  Sur ces 45 appareils, «26 ont franchi la ligne médiane du détroit de Taïwan» a indiqué le ministère dans un communiqué, en référence à la ligne qui coupe en deux ce détroit de 180 km de large entre l’île et la Chine continentale. Six navires chinois ont aussi été détectés autour de Taïwan. Le ministère ajoute qu’il a «surveillé la situation et réagit en conséquence». Mardi dernier, le ministère avait indiqué que 23 avions chinois, dont des avions de chasse et des drones, avaient été détectés autour de Taïwan pendant une période de deux heures. Pékin considère le président taïwanais élu Lai Ching-te, qui doit être investi le 20 mai, comme un «dangereux séparatiste». Les tensions entre Pékin et Taïwan ont augmenté depuis qu’il a remporté le scrutin de janvier.

Continuer La Lecture
Annonce

Trending