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économie

Médiation et arbitrage : 30 dossiers examinés par le CCMA Le Centre de conciliation, de médiation et d'arbitrage (CCMA) de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI) a reçu 30 dossiers depuis sa création en 2003, a indiqué lundi dernier, le sous-directeur des affaires juridiques à la CACI, Saïd Benguana, lequel a tenu à préciser, lors d'une journée d'étude organisée au siège de la chambre sur le rôle de la CACI que «30 dossiers ont été déposés au niveau du CCMA, dont 19 affaires nationales et 11 internationales»

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Le CCMA a statué sur neuf (9) dossiers (un autre en cours) sur 30, selon le même responsable qui a indiqué que les dossiers restants (au nombre de 20) «ont été exclus» pour plusieurs raisons, dont notamment le règlement des litiges à l’amiable et la conciliation entre les deux parties, ainsi que l’absence d’une clause compromissoire dans le contrat commercial. L’intervenant a souligné la nécessité pour les opérateurs économiques de «prévoir, au préalable, une clause compromissoire en cas de litige entre eux». Il a également relevé l’importance d’une «bonne rédaction des contrats», qui doit reposer sur le principe de consentement des deux parties, d’autant que «les contrats légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits» (Pacta sunt servanda). Comme a également insisté sur l’importance de l’arbitrage commercial «au lieu de recourir à la justice pour le règlement des litiges» résultant de la mise en œuvre des contrats commerciaux entre les opérateurs économiques, «vu la confidentialité et la rapidité de cette procédure dans le règlement des conflits». Il a affirmé que ces méthodes alternatives pour le règlement des litiges résultant des contrats commerciaux, «servent davantage l’intérêt de l’opérateur, vu que les commissions d’arbitrage sont spécialisées dans le domaine de la mise en œuvre des contrats commerciaux de différents types». Pour sa part, la DG de la CACI, Nadira Fathi, a relevé le rôle du CCMA dans l’accompagnement des opérateurs en cas de litiges résultant de la mise en œuvre de leurs contrats commerciaux. Le CCMA constitue «un espace spécial et privilégié qui sied à l’opérateur économique et lui accorde le droit de contrôler les procédures de médiation et d’y participer», a-t-elle souligné.

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économie

Industrie automobile : Geely investit dans une usine à Batna La société algérienne Geely, en partenariat avec le groupe chinois Geely Holding, envisage de déposer une demande auprès du ministère de l’Industrie et de la Production pharmaceutique pour louer l’ancienne usine Kia dans la wilaya de Batna, qui a été récupérée par les autorités algériennes dans le cadre de la nationalisation des biens pillés.

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Souhaitant tirer parti de l’usine préexistante par le biais d’un contrat de location, le groupe chinois envisage d’entamer la production de véhicules Geely d’ici 2025, soit un an plus tôt que prévu initialement. Cette initiative permettra de réduire considérablement les délais d’attente pour les citoyens et de mettre à disposition un nombre important de véhicules, avec une capacité de production pouvant atteindre 50.000 unités par an. De plus, le projet accélère le recrutement de la main-d’œuvre algérienne au sein de l’usine et favorise la collaboration avec des fournisseurs locaux et étrangers pour la fabrication de pièces et d’équipements automobiles. Lors d’une précédente visite, le wali a présenté à la délégation Geely plusieurs options pour l’implantation du projet, notamment la zone industrielle d’Ain El Yakout, la zone d’activités de Jarma, la zone d’activités de Lazrou, la zone d’activités de Zana El Beida et la zone d’activités de Sqana. L’ancienne usine de fabrication de voitures Kia a également été proposée, mais le wali a souligné que cette option était conditionnée à la finalisation des procédures administratives et juridiques en cours.

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économie

Production d’équipements énergétique Le russe Zarubezhneft examine le marché algérien Le Secrétaire général du ministère de l’Energie et des Mines, Abdelkrim Aouissi, a examiné, dimanche, dernier, avec une délégation de la compagnie russe Zarubezhneft, conduite par le vice-président en chargé du développement commercial, Directeur Senior des Projets Internationaux, Terentev Viacheslav.

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La rencontre a permis d’examiner les opportunités d’investissement dans le domaine des hydrocarbures en Algérie, notamment en matière de développement des champs pétroliers et de la production des équipements, indique un communiqué du ministère. L’accent a été, également, mis sur les moyens de renforcement des relations de coopération et de partenariat dans le domaine de l’exploration, du développement et d’exploitation des hydrocarbures. Les deux parties ont abordé lors de cette rencontre, la relation existant entre Sonatrach et la compagnie russe, ainsi que les perspectives de son développement, notamment à travers le mémorandum d’entente signé entre les deux compagnies dans le cadre de la nouvelle loi sur les hydrocarbures. La rencontre a également porté sur les possibilités de coopération et les opportunités d’investissement disponibles dans le domaine du développement des champs et la production locale des équipements de l’industrie pétrolière et gazière, la promotion du produit local, outre la réduction des émissions et la capture du carbone.

 

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économie

Selon le GECF : L’Algérie, 2e fournisseur de l’Europe en gaz Les chiffres récents dévoilés par le Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) placent l’Algérie en tant que deuxième plus grand fournisseur de gaz de l’Europe.

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  Cette position stratégique est partagée avec la Russie, chacun représentant 18 % des approvisionnements européens durant les quatre premiers mois de 2024. Au cours des premiers mois de 2024, l’Algérie et la Russie ont couvert 18 % des besoins en gaz de l’Europe. Cependant, la Norvège reste en tête, fournissant 56 % des approvisionnements européens. Cette répartition souligne l’importance croissante de l’Algérie sur le marché gazier européen. En 2023, l’Algérie occupe seule la deuxième place avec 30 milliards de mètres cubes exportés. Ce volume représentait 19 % des importations totales de l’Union européenne par pipeline. Selon le rapport du GECF, en avril 2024, l’Italie a absorbé 73 % des exportations de gaz algérien vers l’Union européenne. Ce chiffre représente une augmentation de 6 % par rapport au mois précédent. De même, les exportations vers l’Espagne ont connu une hausse de 17 % durant le même mois. Ces chiffres montrent une demande croissante pour le gaz algérien en Europe. En 2024, les approvisionnements en gaz algérien ont connu une augmentation notable, contrastant avec les fluctuations des flux en provenance de Norvège. L’Algérie s’affirme comme un acteur clé dans le marché gazier européen. Son rôle est crucial pour diversifier les sources d’approvisionnement de l’Europe. L’augmentation de ses exportations démontre sa capacité à répondre à la demande croissante et à renforcer sa position stratégique. Les tendances actuelles montrent une dépendance accrue de l’Europe envers les exportations de gaz algérien. Cette situation pourrait encourager de nouveaux investissements et partenariats pour sécuriser les approvisionnements futurs. L’Algérie pourrait également jouer un rôle essentiel dans la transition énergétique européenne en fournissant des alternatives aux sources traditionnelles. Avec une demande européenne en constante augmentation, l’Algérie est bien placée pour consolider et même renforcer sa présence sur ce marché crucial.

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