Devant la persistance de la pandémie de la Covid-19

Devant la persistance de la pandémie de la Covid-19

Le baccalauréat sous haute surveillance

Aujourd’hui débutent les épreuves du baccalauréat qui s’étaleront au 17 Septembre 2020. Des épreuves qui se dérouleront dans des conditions extraordinaires, tout comme l’a été l’année scolaire pour les 637 000 candidats à travers le territoire national.

Que les candidats et leurs parents se rassurent, le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Ouadjaout a assuré que les sujets ont été élaborés en tenant compte des deux premiers trimestres de l’année scolaire 2019/2020.

Pas de surprises à priori, d’autant plus que depuis la fermeture des établissements pour cause de pandémie, les élèves ont été tenus loin des bancs de l’école depuis plusieurs mois.

Les élèves ont connu une année scolaire chaotique, un deuxième trimestre à peine achevé, ce qui a décuplé la dose de stress pour les parents et les enfants.

Lancées le 25 août dernier, des séances de révision et de préparation au BAC via des plateformes digitales telles que Youtube ou encore Whatsapp ont été pas mal suivies et ont permis aux candidats de se mettre dans le bain des examens en dépit du stress et de la fatigue induits par de longues vacances « obligatoires ».

Organisation et prévention

Le ministre a également appelé les directeurs de l’Éducation au niveau national au « strict respect » des mesures réglementaires et sécuritaires et ce afin de mener au mieux le déroulement des épreuves.

A cet effet, près de 15 000 policiers ont été mobilisés pour sécuriser les centres d’examen.

Chaque centre sera doté d’un Observateur – au moins – avec la désignation d’un nombre supplémentaire d’observateurs pour prendre le relais en cas d’absence.

Vu la situation sanitaire exceptionnelle, et puisque les transports en commun interwilaya ne sont toujours pas autorisés, les directions des Transports sont priées d’assurer le transport aux chefs de centres et encadreurs qui ont été désignés en dehors de leurs wilayas de résidence.

Des poursuites judiciaires contre les candidats fraudeurs

Si l’accent a été mis sur la nécessité de déployer tous les moyens qu’il faut pour la couverture des besoins matériels et humains de chaque centre, le Ministre de l’Éducation a d’autant plus mis la lumière sur les peines judiciaires encourues en cas de triche, de tentative de triche ou de complicité.

Les surveillants et l’ensemble du corps pédagogique doivent rappeler aux candidats les risques qu’ils encourent.

A noter que les tranches horaires entre 08h00 – 08h30 et 14h30-15h00 seront consacrées à l’orientation des candidats, leur préparation psychologique tout en leur rappelant la nécessité de se conformer aux mesures préventives et de se présenter au centre d’examen dès 07h00 du matin.

Selma Djebbar

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