FOOTBAL C1/ FCB 3 NAPLES 1

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Messie encore et toujours…

Sur Messi on aura pratiquement tout dit. Et peut-être même tout écrit. Alors on cherche vainement à en dire plus. Quitte à en faire un véritable Dieu adoré et adulé par toute la planète. Hier encore dans le clasico Nord-sud, face à Naples donc, le génie Argentin a parlé. Par deux fois. Avant que l’arbitre ne revienne sur sa décision à propos d’un penalty fictif…En tout cas de mon point de vue. Et donc qui n’en gage que moi. Mais je sais pourtant que Messi n’est pas un enfant de chœur. Encore moins un novice quand il s’agit de tromper l’arbitre. Car son adversaire direct, Koulibaly pour ne pas le nommer, ce Malien fort comme un Turc, n’est pas non plus né de la dernière…défense pour se faire piéger par un « piégeur » attitré qui sait jouer de sa réputation mondiale pour influencer les arbitres. Et comme il est cet inamovible capitaine (après le départ de Iniesta, l’autre repère majeur), il use et abuse parfois de son statut. Qui rogne quelque peu sur sa stature. Bien que contre Naples Lionel ait été, comme à son accoutumée, l’homme décisif, maitre d’œuvre et d’ouvrage à la fois. Tant il sait tout faire sur un terrain. Architecte ingénieux (et ingénu) il est concepteur privilégié des bons plans. Et dans ce derby traditionnel face au rival du sud, il s’est encore illustré. Tantôt par ses coups francs millimétrés, tantôt ses déboulés, sinon ses fameux dribles déroutants qui ont terrassé et mis littéralement à genou bien des défenseurs de métier. Même si en seconde période ses lieutenants (Rakitic et Suarez notamment) lui ont mâché le travail….Il faut avouer aussi que les Napolitains ont été nettement meilleurs versant organisation et efficacité que lors du premier half où on les sentait presque résignés après les deux buts assommoir signés Lenglet et Messi. Avant que Suarez ne transforme un penalty (discutable) selon ma propre perception des faits s’entend. En seconde mi-temps donc on aura assisté au réveil salutaire des Napolitains sous la houlette de leur capitaine Insigne qui a sonné, d’une certaine manière la révolte, en distillant de précieux ballons à ses coéquipiers parfois vraiment malchanceux dans le geste final. Ils étaient, de fait, moult fois à deux doigts de revenir au score. Et pourquoi pas aspirer à renverser la vapeur. En tout cas ils s’y sont employés avec tout leur savoir-faire et leur énergie créatrice sauf que dans les buts du Barça trône un certain Ter Stegen, immense gardien s’il en est. Heureusement que les dieux du stade, sans doute réceptifs à cette formidable armada Napolitaine (Mertens, Politano, Di Lorenzo, etc..) ont consenti, volontiers, en toute fin de première mi-temps à ouvrir le code d’accès aux buts adverses dans le temps additionnel (45+4) par le biais d’un penalty transformé par le porteur du brassard Insigne pour ne pas le nommer. Et qui aura été, incontestablement, coté Napolitains, l’homme du match. Bref, Gattuso le coach (ancien Milanais pour rappel) n’a pas à rougir de cette élimination, tant il aura boosté ses favoris toute la partie durant. Et ne dit-on pas que la seconde mi-temps appartient à l’entraineur. Quoiqu’il en soit ce tournoi relevé nous promet de belles et chaudes empoignades. Car à ce niveau là il n’ y a plus de petites et de grandes équipes. Délectation donc  en perspectivesau prochain tournoi final.

Amar Zentar

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