Mais qu’est-ce tu as donc dans le crane ?

La pire des choses qui puisse arriver à un pays est de voir ses cerveaux quitter leur pays. Et souvent au moment même où ledit pays en en a le plus besoin. Mais on quitte rarement son pays de gaieté de cœur sauf circonstances exceptionnelles. Inutile n’est-ce pas de revenir ici sur les raisons subjectives et objectives qui ont cité les uns et les autres parmi nos élites à claquer la porte. Pour s’en ouvrir sans doute de plus sublimes mais avec cette pointe de regret sinon au moins un léger pincement au cœur meurtri quelque part le jour du grand jour. Et j’imagine qu’on ne décide pas comme cela sur un simple coup de tète de mettre la clé sous le paillasson pour une vie sensée forcément meilleure. Meilleure sur les plans des loisirs, de la qualité du micro et macro environnement, du salaire, des débouchés, de la prise en charge de la progéniture, bref des conditions matérielles autrement plus motivantes et attractives pour qui a un tant soit peu de l’ambition, ou ne serait-ce que pour améliorer, au moins, l’ordinaire. Un quotidien devenu chez nous alors-il faut le reconnaitre- difficile et pas uniquement pour cause de mauvaise gouvernance… A titre indicatif, force est aujourd’hui d’admettre que la majorité des citoyens malgré tous les incessants appels au civisme, continuent de faire la sourde oreille et de se conduire exactement comme si de rien n’était, comme s’il n y avait aucun danger et mortel qui plus est puisqu’il porte comme nom Covid-19 et qu’il continue de causer des ravages dans le monde entier. A la seule et non des moindre différence que le monde civilisé respecta au pied de la lettre les consignes drastiques qui lui sont imposées sans qu’elles ne lui paraissent pour autant vraiment coercitives. C’est ce qui s’appelle un acte civique, une conduite citoyenne qui épouse parfaitement la c configuration culturelle et civilisation elle de tous ces pays alignés et solidaires de leurs gouvernants parce que conscients avant tout qu’il y a péril en la demeure. Et qu’il appartient donc à toute la nation de se plier aux exigences et impératifs du moment. D’autant plus qu’au jour d’aujourd’hui aucune médication ni encore moins vaccin (n’en déplaise aux faiseurs de rumeurs malveillantes), n’a vu le jour et que seuil le confinement (malgré tous ses effets perverses à terme) est, jusqu’à preuve du contraire, la panacée idéale. Mais qu’est-ce que tu as donc dans le crane ?

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