Qahwa fi goubli!

Mettez-vous à ma place…

bon je vais quand même meubler cet espace même si le cœur n’y est pas…Il faut apprendre désormais pas pour longtemps j’espère entre nous soit dit à composer avec l’absence sinon le vide sidéral de sa bien-aimée…Hé oui ainsi va la vie et je n’ai aucune autorité » pour le moment à même de songer à sévir…Donc j’accepte et je me la ferme…Puisque apparemment certaines obligations passent avant moi je n’ai qu’à me rendre à cette cruelle évidence nécessité faisant loi…Der toute façon c’est aussi un bon exercice pour l’un et pour l’autre notamment pour le chroniqueur appelé de par sa profession même à fausser assez souvent compagnie à sa promise…Non il n’ y a aucun air de revanche dans l’air ni un quelconque sentiment d’animosité mais comprenez tout de même ma peine…Et même si vous ne la comprenez pas cela ne changera rien à la situation du moment que personne ne peut se mettre à ma place…Autant donc se chercher à défaut de se trouver une autre consolation en se disant par exemple que c’est dans cet éloignement pour convenances personnelles que l’on mesure l’amour réciproque que se portent deux êtres…Et si cet état de fait me laissait indifférent je me serai vraiment inquiété. Pourquoi? Parce que dans le cas contraire autrement dit si cette absence ne me disait rien qui vaille cela aurait une lourde signification, implication et conséquence qui m’aurait déstabilisé et remis en cause un inestimable acquis: tout l’amour que j’ai pour cette femme pas tout à fait comme les autres et qui répond au doux prénom de. .. Heureusement que l’amour, le vrai, le beau et le sublime défie la distance et combat une douloureuse absence…

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