Qahwa fi goubli

A la tête du client…

Quand ils daignent s’arrêter on peut considérer la chose comme un véritable miracle. Tant ils font et défont selon leur bon vouloir. Les chauffeurs de taxi échappent-ils donc aux règles élémentaires de la notion de service public ? Ceci d’une part car une fois à l’intérieur après moult palabres et négociations, se pose la douloureuse problématique de l’hygiène. Et là on peut dire que vous serez servis…A commencer par le chauffeur de taxi lui-même mal mis tandis qu’une barbe hirsute « sédimente » son visage . Après on n’est pas tout à fait au bout de ses peines puisque nombreux parmi eux à se passer de chique au moins durant le trajet. Par ailleurs de respect de règles de distanciation, point. Dans le dernier qui a consenti enfin à me déposer près de mon boulot nous n’étions pas moins de trois passagers à l’arrière à se respirer quasiment dans la bouche. Ce qui, certainement, a dû faire sourire sinon jubiler la Covid-19… C’est dire donc si prendre un taxi normalement constitué relève autant de la gageure que de l’aventurisme. Pendant que pour le même trajet, le prix de la prestation varie d’un chauffeur à l’autre. Avec, parfois, une différence du total à payer de …100DA ! Et si vous avez « l’outrecuidance » de rouspéter, il se mettra à jurer par tous les saints que plus honnête que lui, tu meurs…Alors de deux choses l’une ou continuer à s’investir dans le télétravail ou prier pour que la Covid-19 déguerpisse au plus vite de nos terres qu’il a déjà trop souillées…

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